Affichage des articles dont le libellé est Le tour du monde en 80 plats. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le tour du monde en 80 plats. Afficher tous les articles

mardi 14 juin 2016

Chou braisé à la Coréenne

Après plusieurs échecs consécutifs (enfin soyons honnêtes j’ai lâché l’affaire au bout du 2e ) de fabrication de kimchi, ce magnifique choux fermenté coréen que je me contente maintenant d’acheter en conserve, je me suis résolue au fait que la fermentation n’était pas mon truc. Point de recette de kimchi donc ici, pour cela je vous laisse aller chez Luna, spécialiste de la fermentation qui vient d’ailleurs de sortir un livre sur le sujet.

Revenons donc à nos moutons, à défaut de le fermenter, j’ai décidé de braiser mon chou avec des ingrédients classiques de la cuisine coréenne : de l’ail et du gochujang (pâte de piment… fermentée).

Résultat excellent relevé, parfumé, savoureux. En revanche, prévoyez large, le chou chinois entier une fois braisé va diminuer au moins de moitié de volume. Excellent en accompagnement de viandes, volailles ou servi avec du riz parfumé.


jeudi 9 juin 2016

Sauce Bolognaise (ragù) version traditionnelle et allégée (Italie)

Je vous ai présenté il y a quelque temps sur le blog la recette authentique des pâtes  à la carbonara, voici aujourd’hui l’autre sauce italienne mondialement célèbre : La sauce bolognaise ou ragù alla bolognese, spécialité de la ville de Bologne, riche et longuement mijotée, où se mélangent le bœuf et le porc. 

Un ragoût absolument délicieux, savoureux, réconfortant, à des lieues de certaines horreurs que l'on trouve toutes prêtes en bocaux, sans parler des sauces que j'ai pu voir en restauration collective, probablement livrées par seaux de 25 litres, qui m'avaient fait rebaptiser à une autre époque le vendredi à la cantine  "la journée des pâtes à la sciure".

Je vous présente donc la version traditionnelle, mais également une version « light » à base uniquement de bœuf, qui permettra à celles qui veulent un plat moins lourd et par exemple sans féculents, de la servir avec, des légumes coupés en spaghetti (comme sur la photo), pour un plat équilibré et très léger.



dimanche 5 juin 2016

Melktert (Afrique du Sud)

J’avais vu pour la première fois cette recette Sud-Africaine qui n’avait intriguée chez Reliboukitchen. Le concept de cette tarte au lait est simple : De la pâte sucrée, du lait (beaucoup), du sucre, des œufs (un peu), de la vanille et de la cannelle. 

Comme le nom qu’elle porte depuis le 17e siècle l’indique, pour l’apprécier, il faut aimer le lait. Beaucoup.
Les ingrédients se rapprochent de ceux d’un flan mais le secret est vraiment dans le rapport inversé œufs-lait qui donne une texture très crémeuse et une prédominance du goût lacté.

Deux écoles pour la garniture : Cuite dans la pâte, ou bien une cuisson de la pâte à blanc et une garniture préparée séparément, qui refroidit dans la pâte après assemblage. J’ai opté pour cette deuxième solution.

Le résultat : Une tarte à la pâte croustillante avec une crème extrêmement onctueuse (dont le goût me rappelle terriblement la « leche frita » espagnole). 


samedi 28 mai 2016

Carbonada Criolla (Argentine)


HGB se réseausocialise ! Suivez-moi sur Instagram 


En voilà une carbonade peu commune.
Comme moi, vous devez rendre les armes devant une bonne carbonade flamande -je m’aperçois d’ailleurs, honte à moi, que je n’ai pas encore posté ma recette- au pain d’épices et à la bière trappiste pourtant réalisée et dégustée moultes fois.

Et bien aujourd’hui nous partons sous d’autres latitudes puisque c’est une carbonade créole que je vous emmène goûter, spécialité du nord-est de l’Argentine, du Chili et de la Bolivie. Son nom viendrait du fait que ce plat, traditionnellement cuit dans un plat en terre sur un feu de bois, devait mijoter jusqu’à carbonisation complète des bûches. Maintenant, hormis l’emploi de viande de bœuf et cette cuisson lente et longue, il n’a pas grand-chose d’autre en commun avec son homonyme belge.

Tout d’abord pas d’alcool dans cette carbonade-là (oui, je sais, quel dommage hein ?), pas de pain d’épices non plus évidemment, mais de la patate douce, bien sûr du maïs, nous sommes en Amérique du Sud, des oreillons de pêches pour le goût sucré, et de la courge dans la carapace de laquelle elle est généralement servie. (Je me suis épargné cela, je n’ai ni tronçonneuse, ni biceps pour m’attaquer à l’ouverture et l’évidage d’un potiron-ou marron-de 10Kg.)

mardi 5 avril 2016

Tteokbokki ( Corée)

Street food coréenne par excellence, introuvable à 300 Km à la ronde de chez moi, j’ai dû donc me résoudre pour regarder un K-drama dont chaque épisode inclut une thématique culinaire : Eating Existence (les connaisseuses comprendront, pour les autres passez directement à la ligne suivante avant que le rouge du drapeau des matins calmes n’échauffe mes joues cachées sous un masque TonyMoly), à cuisiner moi-même des Tteokbokki.

C’est simple, vite fait à condition d’avoir les ingrédients sous la main (heureusement maintenant avec internet on y arrive facilement), et juste délicieux à condition bien sûr d’aimer… le piment : c’est vraiment relevé !

Les tteok sont des « gâteaux » de riz, ou plus exactement des bâtonnets de pâte de farine de riz, ronds, courts et épais. N’ayant aucune épicerie coréenne à proximité je n’ai pas eu le courage comme Macaronnette, de les confectionner moi-même et me suis rabattue sur leurs cousins trouvés dans une épicerie chinoise : maigrelets, un peu carrés sur les bords, et un peu plus durs, ils étaient moins goûteux que les tteok coréens, mais ça a quand même fait l’affaire pour assouvir ma fringale !


jeudi 31 mars 2016

Riz aux pois chiches et raisins secs (Espagne)



Une petite balade sur la côte espagnole, entre la Costa de Azahar et la Costa blanca, autrement dit Valence et Alicante suffit à vous laisser penaud devant les cartes des restaurants qui proposent tour à tour ou conjointement « arroces » et « paellas». Les questions posées aux serveurs n’apportent la plupart du temps que peu d’éclairage, à savoir qu’ils vous diront probablement que la paella c’est Valence et les arroces c’est Alicante, et encore pas toujours. Oui d’accord mais encore ?

Les deux plats ont bien évidemment le riz comme ingrédient majeur et la paella (qui est en fait le nom de cette grande poêle plate à poignées) comme récipient de cuisson. S’il faut trouver une différence (et de façon très simpliste), la paella valencienne fait la part belle aux légumes et au poissons/fruits de mer et arbore une belle couleur jaune due au safran, alors que les arroces alicantins sont rougeâtres, couleur due à la salmorreta (sauce à base de piment rond local, ail et tomate) dans laquelle le riz se fait revenir.       

Le riz est évidemment la base du plat . Le riz de prédilection pour les paellas est le riz de Valence (Bomba, Bahia ou Senia) ou Calasparra de Murcia, des riz de grains moyens qui absorbent bien le bouillon en restant moelleux.
Quelques adresses en ligne (non testées) pour vous procurer ce riz : Les grands d’Espagne, Sabor de madre, La Grande épicerie. A défaut un riz de grain moyen de camargue ou riz rond comme le riz à risotto (arborio) mais dans ce cas je vous conseille de le rincer 2 fois avant cuisson pour bien enlever l’amidon.

Aujourd’hui je vous présente une recette de riz un peu sucrée-salée et absolument délicieuse trouvée chez Mercado Calabajio, un superbe blog espagnol tout en images.


  

samedi 20 février 2016

Nouilles et Boeuf sautés au Piment

Ce plat est à déconseiller à toutes les personnes qui n’aiment pas la nourriture épicée. On est vraiment sur un plat qui réchauffe les esprits et qui mélange du piment coréen avec … du piment mexicain. Le genre de plat qui réconforte, la vraie « comfort food » pour moi (beaucoup plus que des plats en sauce ou des fritures).

La recette est simple et très vite réalisée, ll suffit d’avoir des piments dans son placard. J’ai utilisé ici des jalapeños en bocal. Où ai-je trouvé des jalapeños en bocal me demanderez-vous ? Ben chez Noz, tombée dessus par hasard ! Depuis le temps que j’en rêvais. Le jalapeño c’est pour moi le piment parfait à « croquer », et à utiliser entier ou en rondelles dans des plats, avec un goût « vert » très agréable. Il a la force qu’il faut, juste moyenne, suffisamment pour qu’on le sente bien nous réchauffer mais pas au point de faire le tour de la pièce en hurlant ni de vous anesthésier complètement les lèvres à la 2e bouchée (entre 2500 et 10000 sur l’échelle de Scoville). Du coup j’ai acheté toute l’étagère.



samedi 13 février 2016

Salade de semoule... à la Vietnamienne !

Pour changer un peu de l’éternel pseudo-taboulé des buffets d’été ou de la barquette-repas du midi, voici une version de salade qui mélange allègrement le moyen et l’extrême orient, à savoir la semoule et les parfums est-asiatiques de piment, sauce de poisson, menthe et gingembre. Le résultat est une salade dépaysante, très fraîche et parfumée.

dimanche 17 janvier 2016

Ashak (Afghanistan)

Quand j’ai goûté la première bouchée de ce plat, j’ai eu cette sensation de totale harmonie. Et c’est pourtant un plat en 3 « temps » : des ravioles aux poireaux, un ragoût à la viande et aux pois chiches, et une sauce au yaourt et à la menthe, mais ces 3 éléments se combinent à la perfection pour un résultat très savoureux.

Je ne suis pas une grande créatrice culinaire, je ne sais pas marier les épinards avec les framboises, ni faire des émulsions aux grains de poivre de Tasmanie. Je suis incapable de dresser une assiette qui ressemble à un tableau. Ni même à une esquisse. Personne chez moi n’a jamais eu l’impression de bouffer un Kandinsky. Si d’aventure, un soir de binge drinking,  je passais le concours de sélection à Masterchef,  Fredéric Anton taclerait ma cuisine de « ménagère ». Je viens de la campagne, certes je n’en ai pas gardé grand-chose mais j’aime les plats généreux et l’harmonie en bouche.

La pire critique culinaire dans ma bouche ? « C’est intéressant ». Pour moi ça veut dire improbable, assez dissonant, un peu décousu, bref ça le fait pas vraiment, mais il y a l’air d’avoir tellement de mois de réflexion et d’heures de travail derrière qu’il faut au moins reconnaître l’effort.  D’ailleurs, dans ces émissions télévisuelles on les voit les chefs, peiner à se renouveler pour les commentaires, « c’est intéressant », « c’est osé », « y’a du travail », « belle cuisson », « c’est équilibré », « y’a de la recherche », … et puis de temps en temps un ange passe, et après avoir récuré l'assiette sans mot dire, ils lèvent un regard ébahi vers la caméra en bafouillant un « C’est très bon !! ».

Et bien ce plat afghan, prisé dans la région de Kaboul, je l’ai trouvé très, très bon…

PS :La farce des raviolis en Afghanistan se fait entièrement avec de la ciboule locale (gandana), maintenant vu la difficulté à en trouver sous ma latitude, le poireau fait très bien l’affaire….)



dimanche 6 décembre 2015

Haricots Verts Sautés à l'Ail et à la Sauce d'Huitre

Une idée pour charger des haricots-beurre ou des haricots-vinaigrette : les assaisonner à la sauce chinoise, avec de l’ail et cette extraordinaire sauce d’huitre qui sublime les légumes. C’est prêt en un rien de temps et très savoureux !




samedi 14 novembre 2015

Hiroshima Okonomiyaki (Japon)

L’Okonomiyaki  est par définition un plat d’assemblage dont vous ne trouverez évidemment pas deux versions identiques. Ce plat, dans sa forme actuelle, a été créé dans les années 30 au Japon, et se résume à une pâte à « crêpe » sur laquelle on fait un empilage de garnitures et sauces variées. Deux versions principales se tirent la bourre, la version d’Osaka où les ingrédients sont mélangés à la pâte, et la version d’Hiroshima (ici présentée) où ils sont empilés en couches au-dessus de ce fin pancake.




L’Okonomiyaki est un repas économique, fait d’ingrédients simples et qui contient à lui seul la ration calorique quotidienne d’un sumo Yokozuna. Après vous en être régalés, vous pourrez donc escalader le mont Fuji en geta sans ravitaillement supplémentaire, quoique bien grande est la probabilité que vous vous avachissiez mollement sur le futon le plus proche.




La recette que je vous présente aujourd’hui, est inspirée par Francis. 

Je ne sais pas pourquoi, je ne vous sens pas frémissants à l’idée de découvrir qui est ce nouvel éphèbe dans ma vie. OK, OK, tous les Francis de votre connaissance ont l’âge de la retraite, je crains même que certaines personnes de mon lectorat, probablement nées après l’effondrement du bloc soviétique, ne connaissent aucun Francis du tout (premier moment de solitude).
J’avoue. Mon Francis a les cheveux gris. Très gris. Mais quels cheveux ! Alors là je défie toutes les beautistas qui me suivent (deuxième moment de solitude) de trouver sur le marché un seul après-shampoing gainant-densifiant- ultra volumateur dont l’efficacité puisse rivaliser avec la spectaculaire tignasse soyeuse de mon Francis.
Et là je sens bien que vous êtes toutes en train de me visualiser aux fourneaux avec un chanteur à cuissardes dont la queue de cheval trempe dans le faitout !

Rappelez-donc fissa votre imagination galopante, je vous présente Francis.


Francis est le seul caniche digne d’intérêt que je connaisse (j’en ai eu 2 dans une vie antérieure, je sais de quoi je parle), puisque Francis, avec une patience d’ange, un délicieux accent et son insolente indéfrisable vous explique des tonnes de recettes japonaises sur Youtube. Voici le lien de sa chaîne, si vous êtes à peine un chouia anglophone vous devriez y découvrir des trésors. Je vous conseille d’ailleurs de visualiser la vidéo de l’Okonomiyaki pour bien saisir le système de l’empilage (ne vous inquiétez nullement, la première fois ça va de toute façon fatalement lamentablement s’effondrer !).
Pour la sauce Okonomi, vous en trouverez toute prête en bouteille dans les épiceries japonaises, mais je vous indique bien sûr une recette pour la faire vous-même (qui habite à côté d’une épicerie japonaise, hein ?)


vendredi 9 octobre 2015

Aubergines Miel-Soja

Depuis que j’ai découvert les aubergines je ne les quitte plus. Pour changer un peu des recettes à l’italienne, voici une version asiatique de la chose avec ces aubergines au miel et au soja relevées de piment rouge.




mercredi 30 septembre 2015

Salmorejo (Espagne)

Une soupe froide pour profiter des derniers beaux jours et des dernières tomates : celle-ci nous vient d’Andalousie, comme son célèbre cousin le gazpacho.

De préparation très simple, cette soupe épaisse et onctueuse originaire de Cordoue, mélange simplement vieux pain, tomates, ail, huile et vinaigre et se sert accompagnée de jamon ibérico grillé, et de miettes d’œufs durs.

Evidemment sa réussite réside dans la qualité des ingrédients employés (huile et tomates)


vendredi 25 septembre 2015

B.L.T

Drôle de nom pour de la nourriture … C’est pourtant un des sandwiches préférés des américains, popularisé dans les années 50 : Bacon-Lettuce-Tomato (en bon langage du Sud Ouest : Ventrèche-Sucrine-Cœur de Bœuf). Avec du pain de mie toasté coupé en triangle bien sûr. Simple, rapide, pourtant goûteux et sans doute plus prout-prout qu’il n’y parait puisque, coincée pendant 4h30 heures à Orly cette semaine, j’ai dégusté son cousin dans un fauteuil crapaud en velours, chez Ladurée.  

Pour 22€.

A ce prix-là j’y ai vraiment mis tout mon cœur et 4 heures d’occupation ininterrompue de leurs banquettes en velours …
Sauf à être, comme moi, recluse pour raisons strictement professionnelles dans un aéroport, et fortuitement ( J ) tombée sur un salon de thé de luxe, économisez donc 20,5 € et faites votre BLT chez vous.
J’ai même poussé le vice en rajoutant de l’œuf dur pour le rende encore plus gouteux. Le seul petit problème ? Le manger sans fourchette et sans rien faire tomber. Personnellement j’essaye encore…

Et en bonus, ce sandwich quasi légendaire a même fait l’objet d’une gigantesqueœuvre d’art dans les années 60, aujourd’hui exposée au Whitney Museum of American Art (CLIC), je vous laisse apprécier. Ou pas…



dimanche 20 septembre 2015

Galettes Pékinoises aux Courgettes (Chine)

J’avais repéré il y a plus d’un an cette recette de galettes traditionnelles pékinoises sur l’excellent blog de Margot.  Comme la liste des recettes à faire s’allonge plus vite que je n’ai de temps pour la vider, j’ai mis tout ce temps pour la réaliser. C’est bien dommage tellement nous nous sommes régalées. La galette de courgette est bonne (mais soyons honnête c’est de la courgette, donc un peu fade), mais ce qui fait tout l’intérêt du plat c’est bien évidemment la sauce qui relève le tout de façon magistrale. Elle contient un peu d’ail cru. Pour les réfractaires à l’ail, j’ai trouvé un substitut excellent : Les gousses d’ail marinées, très douces, qui possèdent le parfum de l’ail sans en avoir la force, et parfument délicatement vos plat. (Sans vous arracher la gueule pour le restant de l’après-midi, voilà, c’est dit).
J’ai utilisé ces gousses-là pour la sauce et Plectrude (5 ans et demi) qui trempait les morceaux de galette dedans avec ses petites baguettes d’initiation, a déclaré qu’elle ne voulait plus manger que ça jusqu’à la fin de ses jours.


jeudi 17 septembre 2015

Nouilles de courgettes et Poulet Teriyaki

En tant qu’amateur de cuisine qui se respecte vous n’avez pas pu passer à côté du spiralizer, (ou trancheuse à spirale) cet appareil qui existe en version plus ou moins sophistiquée et qui transforme à peu près tout en … spaghetti. Hors de question qu’un gadget supplémentaire vienne encombrer mes placards trop petits, mais j’en aurais bien emprunté un pour réaliser cette recette. A défaut de nouilles, j’ai fait des « tagliatelle » de courgettes à l’économe. Si vous avez un appareil à spirales c’est le moment de vous en servir pour ce plat très léger et savoureux d’inspiration asiatique, accompagné d’une délicieuse sauce un peu sucrée.


Sauce Teriyaki (Japon)

Le Teriyaki est une cuisson japonaise où les viandes poissons ou fruits de mer sont laqués avant et pendant la cuisson avec une sauce magique sucrée-salée, à base de soja, saké, mirin et sucre. Je l’avais déjà utilisée avec ce bol de saumon japonisant, mais j’ai décidé d’en faire un post à part pour ne pas la répéter indéfiniment, puisque d’autres recettes utilisant cette sauce vont probablement suivre.




lundi 14 septembre 2015

Brocolis et Champignons Shiitake à la sauce d'huitre

Dans les restaurants chinois,  je trouve les légumes sautés terriblement gouteux, quand moi je me morfonds à la maison devant un brocoli vapeur que je ne sais pas avec quoi arroser pour le rendre un peu intéressant…

Et bien j’ai trouvé : La sauce d’huître.

Que les malacophobes se rassurent, le goût de l’huitre ne prédomine pas vraiment dans cette sauce veloutée, épaisse et sucrée-salée qui agit en réalité comme un exhausteur de goût et rendrait gouteux à peu près n’importe quoi (sauf peut-être les nouilles de konjac qui sont probablement un cas désespéré d’insipidité aigüe).

Bref, justement je l’ai testée avec des brocolis et de champignons shiitake (champignons très parfumés que vous trouverez facilement séchés dans les épiceries asiatiques, un peu chers toutefois), le résultat fut délicieux.


jeudi 10 septembre 2015

Baba Ganoush (Liban)

Avec le Hoummous, ce « caviar » d’aubergines grillées également connu sous l’appellation de mtabbal ou moutabal est un grand classique de la cuisine du levant (Liban, Syrie, Jordanie…) L’aubergine est préalablement grillée (originellement à la flamme) avant d’être mélangée à du tahini, du jus de citron, de l’huile d’olive et éventuellement d’épices diverses.
Le résultat est une crème délicieuse et parfumée, que vous dégusterez en apéritif ou en en-cas en y trempant du pain pita, du lavash ou tout autre pain non levé.
Simple, assez rapide et délicieux !

dimanche 6 septembre 2015

Salade façon "fajitas" (en bocal)

Je n’ai jamais été très à la mode culinairement parlant. Je crois même que les modes culinaires m’énervent au plus haut point. 
Il n’y a pas de raison que je me prive de ce qui est bon sous prétexte que c’est has been, ni que je m’empiffre de fadeur sous prétexte que c’est beau et branché. Après Carrie Bradshaw, j’ai pourtant fait UN cupcake, qui est immédiatement parti à la poubelle. Non mais sans déconner, faut m’expliquer l’engouement pour cet étouffe-chrétien (juif, athée, musulman, bouddhiste, hindouiste, animiste, agnostique - personne n’y survit) recouvert de beurre battu teint en rose avec des paillettes. Quand les cupcakes ont débarqué les Madeleines et les Financiers ont dû pleurer dans leur tombe ! Le Cheesecake, en revanche,  était déjà bon à mon goût dans sa version originale avant qu’il soit assaisonné à toutes les sauces et j’ai regardé de très loin en me marrant le gâteau magique à 3 couches. Un cake, s’il est bon, le sera quelle que soit sa forme ou presque, de même qu’un « Bundt moule » ne sauvera pas un biscuit médiocre.

Pire que tout, mes tartes sont toujours lamentablement rondes. J’ai déjà suffisamment de moules  et pas de place dans ma micro cuisine mal agencée (message subliminal à Eggersman) sans aller m’embarquer à en acheter des rectangulaires dont je ne saurais plus quoi faire dans deux ans, quand toute tarte de bloggeur qui se respecte sera  polygonale à 9 cotés.

En revanche si les tendances apportent un « plus » à ma vie quotidienne survoltée, why not ? La lumière est venue avec la mode des « Mason jar salads » venue évidemment des USA (en français dans le texte les «Salades Bocaux Le Parfait »). Pour les working girls/guys qui n’ont pas de cantine, le portefeuille pas suffisamment large pour s’offrir un restau tous les midis, marre de manger des sandwiches dégueus ou simplement envie de faire un pique-nique quand il fait beau, c’est franchement une idée astucieuse. Avant je préparais mes salades, déjà mélangées dans un Tupperware, avec la sauce à côté, au mieux le matin, au pire la veille au soir. A midi ma laitue avait en général viré blette, avec une couleur tirant vers le champignon et une texture proche de l’algue.

La salade en bocal c’est juste une très bonne idée. On empile les couches en hauteur et non en longueur ou en vrac :

Au fond : l’assaisonnement liquide de votre choix

2e couche : Les légumes les plus lourds et humides que vous utilisez en quantité la plus importante et qui feront barrage avec la vinaigrette (concombres, tomates, courgettes, carottes, betteraves, poivrons)

3e couche : Les féculents ou céréales (pâtes, quinoa, semoule, riz)

4e couche : Les autres légumes en quantité moindre et/ou plus légers (Haricots, mais, champignons, avocats,)

5e couche : Protéines (thon, œuf, viandes…) et fromages

En derniers : Les délicats/feuilles (salades, pousses de légumes) et les éventuels fruits secs.

Ces salades préparées se conservent  à 4 jours au réfrigérateur sans s’abîmer (si, si) et au moment de les consommer il suffit de secouer le bocal pour que l’assaisonnement se répande. Vous pouvez utiliser des bocaux à couvercle vissé ou encre mieux à caoutchouc (aucun risque de déversement).
La salade que je vous présente ici, particulièrement goûteuse est inspirée des fajitas mexicaines et du blog Mj & Hungry man