Un plat convivial et très
simple à réaliser, qui demande simplement d’être préparé à l’avance (la veille
c’est encore mieux comme tous les plats en sauce, vu son temps de cuisson). Les
parfums sucrés-salés de la sauce lui donnent un petit côté oriental original. A
servir avec une semoule ou des pâtes fraiches.
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mardi 19 février 2013
mardi 28 août 2012
Tatin de tomates au vinaigre balsamique
Non je ne me suis toujours
pas lancée dans la confection de la pâte feuilletée maison, ne sortez pas vos
pierres blanches, en revanche c’est le jardin de Daddy qui regorge de tomates « cœur
de bœuf » qu’il faut bien écouler d’une façon ou d’une autre. Surtout
depuis que Plectude a déclaré depuis 6 mois la guerre aux tomates en
tapant du poing sur la table: « P’aime pas la peaaaau !! ».
Et là où tout être-humain-non-mère
déclarerait avec un aplomb tout à fait normal à n’importe quel autre humain lui
faisant la même réflexion : « Ben mon brave, tu la mets en veilleuse
et si t’aimes pas, t’attends gentiment le plat suivant avec la politesse qui s’impose
et t’arrête de nous les briser menu », l’être-humain-mère que l’accouchement
a recouvert d’une carapace d’abnépatience à mesure qu’il lui détruisait le
fondement, prend un couteau, se dédouble, et se regarde du haut de l’armoire en
train de peler des tomates, à cru. En vain, évidement, puisque même laborieusement
débarrassées de leur épiderme et reproposées à la dégustation, le verdict reste
violemment le même :
« Beeeuurk c’est pas bon, pas bon du tout ! ».
« On ne dit pas "ce
n’est pas bon", on dit "je n’aime pas ».
« Beurk j’aime du tout
pas ! ».
Le leurre du gâteau ayant
plutôt bien marché pour le crumble de courgettes, j’ai tenté ma chance avec la
Tatin* de tomates.
*Je
ne veux offenser les connaissances en histoire de la gastronomie de personne
mais ce blog étant dévoré dans le monde entier, je fais un petit aparté
historique sur l’histoire de la fameuse
tarte. Les sœurs Stéphanie et Caroline Tatin officiaient à Monaco Lamotte-Beuvron à la fin du XIXe siècle dans un petit
restaurant en face de la gare. Un jour Caroline l’étourdie ayant laissé brûler
sa tarte aux pommes, eu l’idée de rajouter de la pâte par-dessus pour protéger
les pommes, de la remettre au four, et de la retourner une fois cuite. Et voilà
comment un faux pas peut parfois être providentiel…
mercredi 13 juin 2012
Sole vinaigre et miel by Thierry Marx
J’ai cru pendant longtemps
que je n’aimais pas le poisson.
C’est bien simple, jamais il ne me vient à
l’idée d’en commander au restaurant. Jusqu’à ce que je découvre le poisson cru,
il y a quelques 15 ans de cela, à… Macao. Oui, bon OK... je me la pète grave, mais ceci dit quand on
voit le niveau de pollution de la mer de Chine, avec du recul, ce n’était sans
doute pas un bon plan. A l’époque, les restaurants japonais n’avaient pas
encore mis un pied en basse province (je vous rassure, ils ne sont toujours pas
arrivés ici, d’où ils se feraient probablement botter à
coup de moissonneuse-batteuse) et je n’imaginais même pas le poisson autrement
que cuit au beurre blanc, ou à l’espagnole - plancha, ail et huile d’olive - ce
qui me cause en général plutôt un haut le cœur. Mais la découverte fut si époustouflante
que, depuis, je ne mange du poisson quasiment … que cru, (essentiellement au
restaurant, donc soyons modestement lucide, quasiment … jamais), à l’exception
de quatre plats extrêmement pointus, que j’adore, et qui vont me valoir les
"hourras" des reines du raffinement culinaire : Les sardines et les anchois
grillés, la friture d’éperlans, et les anguilles en persillade !
Le rouget me donne des
rougeurs, et je lis, avec l’intérêt d’une poule en arrêt devant un couteau, des blogs
gastronomiques magnifiques disserter sur le st-pierre ou l’omble chevalier. Dans
un monde ou le poisson est le summum du raffinement, je n’ai jamais mangé ni l’un
ni l’autre… Pourtant de temps en temps (notion temporelle qui relève de l’ordre
de la trimestrialité) je me fais violence pour essayer d’en cuisiner un,
toujours préalablement découpé et surgelé, je l’avoue, l’écaillage, l’éventration,
le dépeçage et l’odeur de la bête sur mes doigts pendant une semaine étant pour
le moment encore du ressort d’une qu’hypothétique participation à Fear Factor.
Je sais que petite, je
mangeais volontiers des poissons plats, sole, limandes, carrelets, turbots, fraîchement
pêchés et vendus à la criée sur le port. Mon essai trimestriel a donc porté sur
du filet de sole, version Daily Marx.
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