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mercredi 4 octobre 2017

Gheymeh Bademjan (Iran)

Le Gheymeh est un délicieux ragoût persan à base de viande d’agneau et de chana dal (pois cassés jaunes) mijoté dans une sauce tomate avec des épices et … recouvert … de frites !!  La cuisine iranienne version « poutine canadienne » ne me tentais pas trop, alors j’ai opté pour la version légumes en remplaçant lesdites frites par des aubergines, et voilà ce plat très goûteux qu’est le Gheymeh Bademjan. Très parfumé (6 épices) sans être relevé, il devrait plaire au plus grand nombre (à condition bien sûr d’aimer l’agneau).

D’autres recettes de plats mijotés ? C’est par ICI
D’autres recettes du Moyen-Orient ? C’est par LA


lundi 1 mai 2017

Velouté de Courge Butternut et Lentilles Corail


Ce n’est plus trop la saison me direz-vous, eh oui mais rien ne se perd, j’ai retrouvé égarée dans le cellier une courge butternut probablement cueillie en Novembre et parfaitement intacte. Magnifique trouvaille !

J’ai puisé l’inspiration de ce velouté sur saveur, il combine parfaitement la courge avec les lentilles corail, un de mes grains favoris (voyez donc cette soupe aux lentilles corail et aux épinards), et est à la fois doux et parfumé avec sa pointe de piment.


jeudi 10 septembre 2015

Baba Ganoush (Liban)

Avec le Hoummous, ce « caviar » d’aubergines grillées également connu sous l’appellation de mtabbal ou moutabal est un grand classique de la cuisine du levant (Liban, Syrie, Jordanie…) L’aubergine est préalablement grillée (originellement à la flamme) avant d’être mélangée à du tahini, du jus de citron, de l’huile d’olive et éventuellement d’épices diverses.
Le résultat est une crème délicieuse et parfumée, que vous dégusterez en apéritif ou en en-cas en y trempant du pain pita, du lavash ou tout autre pain non levé.
Simple, assez rapide et délicieux !

vendredi 8 mai 2015

Mansaf (Jordanie)

On continue avec Kitchen Trotter notre voyage au Moyen-Orient avec le plat national de la Jordanie (que l’on retrouve aussi en Palestine, un ragoût de chevreau ou d’agneau au yaourt et aux épices douces: Le Mansaf.



Le mansaf, d’origine bédouine, se prépare donc en fonction des moyens de conservation disponibles en plein désert et se cuit normalement avec du yaourt de chèvre fermenté séché à coeur et conservé sous forme de boulettes, le jameed (photo ci-dessous).









Ici, au pays des réfrigérateurs, il est bien plus simple de trouver du yaourt frais que j’ai donc évidemment utilisé pour la recette. Il se sert avec du boulghour (ou du riz) parsemé d’amandes et de pignons, dans un grand plat collectif ou  d’où chacun se sert directement avec la main.


dimanche 22 mars 2015

Poulet Maftoul (Palestine)


Belle découverte dans la Kitchen Trotter que cette graine de céréale d’origine palestinienne, le Maftoul. Le grain de blé, cuit et séché au soleil est ensuite roulé à la main dans de la farine et de l’eau avant d’être à nouveau séché. Le résultat, une grosse graine ronde très tendre et qui absorbe divinement les sauces et les jus. Moi qui ne suis pas une grande adepte du couscous en général, ai été séduite par cette variante très goûteuse. Pour vous en procurer ? Dans la boutique Artisans du monde  par exemple. Cette recette, sans légumes, fait la part belle aux pois chiches une de mes légumineuses préférées.




dimanche 16 novembre 2014

Sfeha (Moyen-Orient)

Abonnée depuis quelques mois à la Box cuisine Kitchen Trotter, il est rare que je refasse leurs recettes à l’identique, je me sers souvent de leurs produits (que j’aurais beaucoup de difficultés à trouver par ailleurs) pour faire d’autres choses, creuser un peu la gastronomie du pays en question et…. augmenter mon stock d’épices qui nécessite maintenant un meuble pour lui tout seul. 
Mais au mois d’Octobre, ils m’ont bluffée avec  leur coffret « Jordanie », une vraie réussite avec des recettes tellement appétissantes (et goûteuses) que je les ai toutes faites sans exception.

On va donc commencer par l’entrée/snack : la sfeha (ou sfiha), sorte de pizza orientale, à base d’une pâte à pita (vous pourrez utiliser de la pâte à pizza toute prête pour une version rapide) et d’agneau épicé.



mercredi 8 octobre 2014

Fattouch (Moyen Orient)


Le fattouch ou fattouche est une salade du levant très fraîche et simple à faire qui a la particularité d’incorporer du pain (non levé) frit. J’ai un peu allégé le résultant en faisant dorer le pain au four après l’avoir badigeonné d’un mélange d’huile et d’épices.
Traditionnellement l’assortiment de salades doit contenir du pourpier, si vous n’en trouvez pas, remplacez-le par de la mâche.



dimanche 20 octobre 2013

Atayif (Moyen-Orient)

Bec salé par excellence, je zappe souvent les desserts (on le voit bien d’ailleurs à la proportion de recettes salées sur ce blog), et les pires sont pour moi les pâtisseries orientales. Ces agglomérats de miel, de sucre, de fruits secs ne me plaisent pas du tout, et pourtant un ingrédient magique de cette cuisine me fait inévitablement flancher : la fleur d’oranger. Peut-être un souvenir d’enfance, où quand j’avais du mal à m’endormir on me donnait un verre d’eau de fleur d’oranger sucrée - que je donne aussi à Plectrude en ses nuits d’insomnies – peut-être simplement cette odeur divine dont je brumise mon oreiller… La fleur d’oranger je l’aime en dessert, en boisson, en eau de toilette, dans ma baignoire, en parfum d’ambiance, en guimauve, en savon… en tout.

Alors ce dessert devait finir à ma table : L’atayif ou ataif ou atayef, un petit pancake fourré à l’ashta et arrosé d’un sirop parfumé à la fleur d’oranger. La recette que je vous présente ici est un mix d’un… certain nombre d’autres. Originellement l’ashta est fait seulement à partir de lait (cru) porté à ébullition  et caillé avec un peu de jus de citron. Là j’ai choisi une recette plus moderne, rapide, à base de lait, crème, fécule de maïs et d’un peu de mie de pain. Ensuite l’atayif (qui peut aussi être fourré de fruits secs concassés), une fois scellé est … frit. Vous pourrez parfaitement choisir ce mode de cuisson, qui le rendra croustillant et fera dans doute un contraste sublime avec le fondant de la crème à l’intérieur, mais j’ai choisi la cuisson au four, la friture recouverte de sirop de sucre me paraissant un peu indigeste.





mercredi 13 février 2013

Houmous (Moyen-Orient)



Pour utiliser le reste de pot de tahiné qui m’avait servi à faire la Crème de Carotte au sésame , j’ai décidé de faire un Houmous (Hoummous , Hommos, Oumos, Hummus de l’arabe حمّص ).
Autant je me damnerais pour manger Japonais, Thaï ou Vietnamien, autant je ne raffole pas de la nourriture du Moyen Orient. Le resto libanais ou le couscous sont rarement des options lors de mes sorties. Et pourtant, sur le tapis maintes fois j’ai remis mon ouvrage : Rien à faire, ce ne sont pas des saveurs qui réveillent mes papilles. Il y a pourtant quelques exceptions, heureusement, à cette indifférence culinaire, je ne mange toujours pas de persil en salade, mais l’houmous, cette délicieuse purée de pois chiches, pâte de sésame et ail, je pourrais la dévorer sur la tête de Gollum.

Les origines viennent du Levant (terme médiéval désignant les pays de la côte orientale de la Méditerranée : actuels Syrie, Liban, Palestine, Jordanie, Israël), et il est aujourd’hui toujours consommé dans de nombreux pays du proche et moyen Orient, souvent servi avec du pain pita dans un mezzé. Très riche en protéines, vitamine C, fer et acides gras mono-saturés, c’est un plat nutritionnellement et gustativement excellent.   

J’ai pris une petite liberté avec la recette originelle qui ne contient que des pois chiches, du tahiné, de l’ail, du jus de citron, et du sel : J’ai rajouté un yaourt à la grecque, pour rendre la crème plus légère et onctueuse. Bien sûr, libre à vous de le mettre, ou pas, si vous préférez respecter la recette d’origine. Si vous le souhaitez un peu relevé, vous pouvez également rajouter un peu de poudre de piment.
J’ai aussi poussé le vice (à ma décharge je devais garder l’immobilité quelques jours, et donc dans un océan d’oisiveté, je n’avais que ça à faire) à peler un à un les pois chiches pour rendre la crème encore plus légère et onctueuse. Vous n’êtes pas non plus tenus de me suivre à ce point dans la psychopathie culinaire.