Affichage des articles dont le libellé est Nouilles. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nouilles. Afficher tous les articles

dimanche 29 avril 2018

Nouilles soba au poulet (Japon)






Après toutes ces recettes de base vous vous doutiez bien que la pièce de résistance allait enfin arriver : Le bol de nouilles ! La cuisine japonaise regorge de nouilles de toutes sortes, les plus connues hors du Japon étant sans doute les ramen, ces longues et fines nouilles de blé importées de Chine, popularisées dans les manga et souvent servies dans un bouillon avec viande ou crustacés et garniture aromatique.

RAMEN

Les udon sont, elles, des nouilles de blé plus traditionnelle, blanches, épaisses, à la texture assez molle et élastique et au goût neutre qui se servent en bouillon, sautées, voire froides.

UDON

Les somen sont des nouilles de blé d’une extrême finesse (moins de 1,3 mm) préparées avec de l’huile végétale et séchées à l’air libre avant d’être découpées et préparées pour la vente en petits fardeaux. Elles sont très souvent servies froides en plat estival.

SOMEN

Et enfin les soba sont des nouilles aussi très fines faites à  base de farine de sarrasin exclusivement, donc sans gluten, (attention de bien lire les emballages toutefois, l quasi-totalité vendues dans les épiceries asiatiques en France sont faites d’un mélange blé/sarrasin, vous trouverez plus aisément des 100% sarrasin dans les magasins bio comme ICI ou LA). Elles ont un goût très prononcé par rapport aux trois précédentes.

C’est une recette inspirée de Sonoko Sakai  que je vous propose aujourd’hui, avec ces nouilles de caractère dans un bouillon parfumé et du poulet, pour un repas complet et nourrissant.

dimanche 28 janvier 2018

Lo Mein aux légumes (Chine)

Voici un plat de nouilles de blé (ou de millet, dans sa version primitive sous l’ère Han) très classique de la cuisine chinoise, plutôt rapide à faire, dont la saveur réside dans sa sauce épaisse et onctueuse, mélange d’une dizaine d’ingrédients typiques. Bien sûr ce plat incorpore souvent de la viande ou des crevettes mais j’ai ici opté pour une version 100% légumes. Lo mein vient du cantonais et signifie « nouilles sautées », les nouilles cuites étant en effet mélangées dans le wok avec tous les ingrédients et surtout la sauce qui les enrobe…
Bien évidemment vous pouvez agrémenter ce plat avec du porc, du bœuf, du poulet ou de la dinde (des restes à recycler par exemple), et tout légume de saison (des poivrons et des haricots plats en été, des champignons à l’automne…)


jeudi 28 septembre 2017

Tantanmen (Japon)

Les Tantanmen ou Tan Tan ramen sont la version japonaise d’un plat très relevé du Sichuan : Les nouilles Dan Dan Mian. En résumé, un bouillon épicé (mais ici bien moins que dans la version sichuanaise) au sésame, des nouilles, du porc haché épicé et un peu de verdure.

Pour faire la recette idéale, il faut bien sur faire votre bouillon de poulet maison puisque c’est la base de ce plat. Rassurez-vous c’est beaucoup moins contraignant qu’il n’y parait il suffit juste de le prévoir un jour avant.

Le résultat vous réconfortera, réchauffera et tiendra au corps toute la journée. On s’est vraiment régalés

D’autres recettes de nouilles ? C’est par ICI 
D’autres recettes japonaises ? C’est par LA 


lundi 7 août 2017

Liangpi : Nouilles froides au piment (Chine)

On part en voyage (pour la journée, le temps qu’il vous faudra au minimum pour réaliser cette recette) dans la province chinoise du Shaanxi (dont la ville la plus connue est Xian et son armée de terre) pour préparer et déguster ces nouilles froides à la sauce pimentée que vous réaliserez à la main de A à Z à partir d’un paquet de farine de blé.

C’est un plat végétarien, qui nécessite donc de longues heures de préparation puisque pour réaliser les nouilles à base d'amidon vous allez devoir séparer manuellement ce dernier du gluten contenu dans la farine. Une fois n’est pas coutume, j’ai donc photographié les différentes étapes pour vous donner une idée de la progression de ce marathon culinaire. N’hésitez pas à faire participer les enfants si vous en avez, ils vont adorer le lavage de la pâte et avec un peu de chance déguster le plat final (même si j’avoue que pour ce coup d’essai mes nouilles étaient un peu trop épaisses et n’avaient pas la texture parfaite que j’aurais souhaitée, Plectrude les a décrétées « les nouilles du siècle », comme quoi rien de tel que d’y passer 6 heures…)

La recette n’est pas réellement compliquée en soi mais nécessite de la patience et de trouver le récipient idéal pour la cuisson des "galettes" à la vapeur, que vous découperez ensuite en lanières pour en faire des nouilles plates. Après plusieurs essais plus ou moins heureux, le meilleur résultat a été obtenu avec une assiette/plat en inox préalablement huilé. 

Alors que l'amidon nous sert à faire des nouilles translucides, le gluten est soit écarté complètement, soit cuit à la vapeur et rajouté en morceaux dans le plat (dans la vraie recette originale telle que je l’ai indiquée, puisqu’on utilise évidemment tous les ingrédients sans gaspillage. Maintenant, ce gluten bouilli n’a pas vraiment d’intérêt gustatif et vous pouvez parfaitement l’omettre).

J’ai fait pas mal de recherches pour trouver la recette parfaite et je me suis finalement calquée sur celle de l’excellent blog China Sichuan Food, avec de la farine de blé (la recette peut aussi se faire avec de la farine de riz).

D’autres recettes de CHINE: C’est par ici !
D’autres recettes de NOUILLES : C’est par là !

jeudi 8 juin 2017

Nouilles Froides du Sichuan (Chine)


Quand il fait chaud mais qu’on a faim et envie de manger quelque chose d’un peu plus consistant qu’une salade, il y a en Asie plein de recette de nouilles froides qui sont pour moi bien plus appétissantes et digestes que nos salades de pâtes-mayo. Enfin quand je dis froides, je ne me réfère qu’à la température extérieure, car ces recettes chinoises ou coréennes sont en général largement assaisonnées de piment qui vous maintiendra sans problème à température ambiante en périodes de fortes chaleurs.

Vous connaissez mon amour immodéré pour la capsaïcine dont moultes études scientifiques démontrent les bienfaits sur la santé (à condition bien sûr de ne pas vous frotter les yeux avec ni d’en sniffer la poudre), alors ces nouilles froides bien relevées, à la fois très fraîches et … toniques, c’est un must. On commence (je pense qu’il y en aura d’autres) par cette recette chinoise du Sichuan, région de Chine bien connue pour sa cuisine très relevée, et qui fait la part belle au sésame.

D'autres recettes de nouilles ? C'est PAR ICI
Et pour d'autres recettes chinoises c'est PAR LA.

Cet article n’est PAS sponsorisé. Les liens vers les sites marchands contenus dans la recette sont uniquement fournis à titre indicatifs pour vous aider dans l’identification et l’approvisionnement des ingrédients. Je n’ai aucun partenariat avec les sites  en question.


lundi 17 octobre 2016

Char Kwai Teow (Malaisie, Singapour)

Autrefois repas consistant et peu onéreux des paysans et des pêcheurs, devenu street food par excellence que l’on retrouve à toute heure de la journée dans les échoppes de Malaisie ou Singapour, ce plat issu des communautés chinoises de Singapour est composé de nouilles plates de riz (kwai teow) sautées (char) au wok à très haute température, en général dans une généreuse quantité de saindoux, avec de la sauce soja, du piment, des crevettes, des coques, de la ciboule, des germes de haricots mungo et l’incontournable œuf battu.
J’ai choisi une version avec de la saucisse chinoise lap cheong pour relever le goût, (ça peut aussi être des morceaux de lards frit, pour rester dans le ton J).

C’est très bon, bien parfumé et ça cale. Et l’odeur dans la cuisine m’a emportée dans des rues de Chine dont je garde des souvenirs olfactifs émus…

vendredi 7 octobre 2016

Soupe Taïwanaise aux Nouilles et au Boeuf

Le Niu Rou Mian, un des plats nationaux taiwanais, est une soupe roborative est souvent servie dans des fast-food en Chine, Taiwan ou Hong-Kong, et a même droit à son festival annuel à Taipei. (Le festival existe toujours mais le site web est resté figé en 2005 !)

Il en existe principalement 2 types avec leurs variantes infinies, l’un avec un bouillon clair, et l’autre plus traditionnel avec un bouillon sombre et corsé agrémenté de plusieurs épices, voire même de produits mystérieux de la pharmacopée chinoise dont chaque cuisinier garde jalousement le secret. C’est cette deuxième version que je vous présente ici, sans ingrédient secret, mais vous pourrez toujours faire croire à vos invités qu’il y a de la corne de rhinocéros.

Le résultat est une soupe-repas (un grand bol vous cale largement) très, très riche et goûteuse, avec un bouillon épais parfumé à l’anis qui n’est pas sans rappeler de loin le phô vietnamien.

C’est évidemment un peu longuet à préparer (mais quand on a fait un Bun Bo Huê plus rien ne nous fait peur) mais le résultat en vaut la chandelle.

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat si vous n’avez pas facilement accès à des épiceries asiatiques. Attention c'est à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question, ne les ai pas forcément testés et aucun de mes articles n’est sponsorisé.




lundi 15 août 2016

Japchae (Corée)

Alerte, alerte, ce plat est un vrai régal. Je ne sais si parce qu’il est objectivement, totalement indéniablement délicieux, ou parce que j’ai mis un temps fou à le faire et qu’il le valait bien. Le secret de la réussite du Japchae, c’est de cuire séparément tous les ingrédients (même les blancs et les jaunes des œufs). c’est très long, mais ces légumes croquants, ces vermicelles imbibés de sauce et cette viande de bœuf marinée, tendre et saignante... que dire ?
J’ai balayé un certain nombres de recettes avant de trouver celle qui m’a le plus convaincue (et la plus longue à faire, bien sûr) sur le très beau site de My Korean Kitchen, que j’ai faite avec quelques adaptations. 

Plat datant de la dynastie Joseon (XVIIe siècle) où il était uniquement composé de légumes, la recette a évolué jusqu’à celle que l’on connait depuis le début du XXe siècle : Comportant de la viande de bœuf et surtout à base de dangmyeon, des vermicelles transparents de fécule de patate douce. Evidemment assez difficiles à trouver (même dans l’épicerie chinoise du quartier) car ils sont vraiment typique de la Corée, je vous ai mis dans la recette un lien pour en acheter en ligne .A défaut bien évidemment vous pouvez les remplacer par des classiques vermicelles de riz que vous trouvez au rayon exotique de n’importe quel supermarché, ou bien, pourquoi pas, en version « minceur » par des shirataki de konjac, cette plante japonaise miraculeuse dont on fait des nouilles à quasiment zéro calories avec les tubercules.(Le konjac n’a strictement aucun goût et prendra donc tout celui de la sauce).
Dernier point important, ce plat ne comporte absolument pas de piment (ce que change des dernières recettes coréennes que j’ai mises en ligne) et plaira à tout le monde, enfants compris.

Lancez-vous donc, ça prend un peu de temps (et de vaisselle  J) mais il le vaut bien !

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat pour les personnes n'ayant pas accès à des épiceries asiatiques. Ces liens sont à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question et aucun de mes articles n'est sponsorisé.




samedi 20 février 2016

Nouilles et Boeuf sautés au Piment

Ce plat est à déconseiller à toutes les personnes qui n’aiment pas la nourriture épicée. On est vraiment sur un plat qui réchauffe les esprits et qui mélange du piment coréen avec … du piment mexicain. Le genre de plat qui réconforte, la vraie « comfort food » pour moi (beaucoup plus que des plats en sauce ou des fritures).

La recette est simple et très vite réalisée, ll suffit d’avoir des piments dans son placard. J’ai utilisé ici des jalapeños en bocal. Où ai-je trouvé des jalapeños en bocal me demanderez-vous ? Ben chez Noz, tombée dessus par hasard ! Depuis le temps que j’en rêvais. Le jalapeño c’est pour moi le piment parfait à « croquer », et à utiliser entier ou en rondelles dans des plats, avec un goût « vert » très agréable. Il a la force qu’il faut, juste moyenne, suffisamment pour qu’on le sente bien nous réchauffer mais pas au point de faire le tour de la pièce en hurlant ni de vous anesthésier complètement les lèvres à la 2e bouchée (entre 2500 et 10000 sur l’échelle de Scoville). Du coup j’ai acheté toute l’étagère.



samedi 14 novembre 2015

Hiroshima Okonomiyaki (Japon)

L’Okonomiyaki  est par définition un plat d’assemblage dont vous ne trouverez évidemment pas deux versions identiques. Ce plat, dans sa forme actuelle, a été créé dans les années 30 au Japon, et se résume à une pâte à « crêpe » sur laquelle on fait un empilage de garnitures et sauces variées. Deux versions principales se tirent la bourre, la version d’Osaka où les ingrédients sont mélangés à la pâte, et la version d’Hiroshima (ici présentée) où ils sont empilés en couches au-dessus de ce fin pancake.




L’Okonomiyaki est un repas économique, fait d’ingrédients simples et qui contient à lui seul la ration calorique quotidienne d’un sumo Yokozuna. Après vous en être régalés, vous pourrez donc escalader le mont Fuji en geta sans ravitaillement supplémentaire, quoique bien grande est la probabilité que vous vous avachissiez mollement sur le futon le plus proche.




La recette que je vous présente aujourd’hui, est inspirée par Francis. 

Je ne sais pas pourquoi, je ne vous sens pas frémissants à l’idée de découvrir qui est ce nouvel éphèbe dans ma vie. OK, OK, tous les Francis de votre connaissance ont l’âge de la retraite, je crains même que certaines personnes de mon lectorat, probablement nées après l’effondrement du bloc soviétique, ne connaissent aucun Francis du tout (premier moment de solitude).
J’avoue. Mon Francis a les cheveux gris. Très gris. Mais quels cheveux ! Alors là je défie toutes les beautistas qui me suivent (deuxième moment de solitude) de trouver sur le marché un seul après-shampoing gainant-densifiant- ultra volumateur dont l’efficacité puisse rivaliser avec la spectaculaire tignasse soyeuse de mon Francis.
Et là je sens bien que vous êtes toutes en train de me visualiser aux fourneaux avec un chanteur à cuissardes dont la queue de cheval trempe dans le faitout !

Rappelez-donc fissa votre imagination galopante, je vous présente Francis.


Francis est le seul caniche digne d’intérêt que je connaisse (j’en ai eu 2 dans une vie antérieure, je sais de quoi je parle), puisque Francis, avec une patience d’ange, un délicieux accent et son insolente indéfrisable vous explique des tonnes de recettes japonaises sur Youtube. Voici le lien de sa chaîne, si vous êtes à peine un chouia anglophone vous devriez y découvrir des trésors. Je vous conseille d’ailleurs de visualiser la vidéo de l’Okonomiyaki pour bien saisir le système de l’empilage (ne vous inquiétez nullement, la première fois ça va de toute façon fatalement lamentablement s’effondrer !).
Pour la sauce Okonomi, vous en trouverez toute prête en bouteille dans les épiceries japonaises, mais je vous indique bien sûr une recette pour la faire vous-même (qui habite à côté d’une épicerie japonaise, hein ?)


lundi 31 août 2015

Salade de Ramen

J’ai une passion pour les nouilles sous toutes leurs formes, ramen, soba, udon, en soupe, sautées ou … idéal par ces temps caniculaires, froides et en salade (chilled ramen). Voici donc une salade faite à partir de sachets de nouilles à 40cts, à la fois consistante, fraîche et très parfumée.

mardi 6 août 2013

Bun Thit Nu’ong (Vietnam)

Quand je vois une recette qui me plait je l’inscris sur ma « to do list », qui s’allonge plus vite que le restant de ma vie ne suffira à en venir à bout. Or quand j’ai vu la recette du Bun Thit Nu’ong sur l’excellent blog Made inCooking …. il m’a fallu 5 min pour vérifier le contenu de mes placards et je m’y suis attelée dès le weekend suivant. Les coups de foudre ne peuvent pas attendre. 
Alors évidemment comme beaucoup de recettes d’Asie du Sud Est, c’est un peu long et la laborieux à préparer, (il faut s’y prendre au moins la veille pour les légumes marinés) mais le jeu en vaut largement la chandelle. C’est frais, terriblement parfumé, plein de couleurs, de saveurs, de textures. Des vermicelles de riz, des légumes, des herbes, du porc parfumé mariné et une sauce délicieuse … Bref il vient de rejoindre le trio de tête de mes recettes asiatiques préférées avec le Curry vert thai et le Bibimbap coréen. A vos baguettes !




samedi 20 avril 2013

Bún Bò Huê (Vietnam)




Invariablement quand je vais au restaurant vietnamien je commande un  Bún bò Huế.
Invariablement je me dis qu’il faut absolument que cela cesse et que je goûte enfin autre chose.
Invariablement je recommence, prend ce bol de soupe et une fois arrivée au bout de ce récipient petit modèle qui a la taille d’un saladier (je m’interroge sur le diamètre de leur « grand bol »), je n’ai plus faim, et baigne béatement dans la réconfortante chaleur des épices.

Invariablement je ne goûte donc jamais rien d’autre.






Le Bún bò Huế est une soupe relevée à base un bouillon de porc, bœuf et citronnelle, originaire de la ville impériale de Huế aussi réputée pour son architecture (Patrimoine Mondial Unesco 1993) que pour sa gastronomie.

En ce merveilleux weekend calme de printemps : 3°C, neige puis grêle, j’où j’hésitais entre une tartiflette et un aligot, je me suis finalement lancé à faire ma version de cette délicieuse soupe à partir d’au moins 6 recettes différentes glanées çà et là. Le point commun de toutes ces recettes est qu’elles commencent par une cuisson des viandes à l’eau bouillante pendant 10 minutes, puis un rinçage de celles-ci (et des récipients) pour nettoyer toutes les impuretés.  Bon, si je me rappelle bien ce que me disait tata Maïté : « Si tu veux un bon bouillon, démarre ta cuisson à l’eau froide », or moi je veux un bon bouillon bien savoureux et corsé. J’ai donc fait tout à l’envers : Soigneusement nettoyé et brossé la viande à l’eau avant de commencer, démarré la cuisson du porc et des os à l’eau froide continué sans interruption à petit bouillon. Heureusement, mon bouillon est resté très clair et  j’ai eu peu à écumer…




vendredi 11 janvier 2013

Pad Thaï (Thaïlande)

Je continue à explorer culinairement la Thaïlande à travers de nombreuses recherches sur le web et une bibliothèque … de plus en plus étoffée.
Aujourd’hui voici un symbole de la cuisine de rue Thaïlandaise : Le pad thaï, plat de nouilles de riz sautées, est vendu en « en-cas » et déjeuner ou dîner sur le pouce par des centaines de vendeurs de rue, et qui peut être garni de crevettes, poulet ou uniquement de tofu pour les versions végétariennes.
Le plat est a priori simple même s’il requiert un certain nombre d’ingrédients, mais sa réussite dépend de plusieurs choses :
-       Un wok brûlant
-       Une exécution rapide
-       Une réalisation de petites quantités à la fois (mieux vaut faire portion par portion, que pour 4 ou 6 personnes d’un coup).
-       Une sauce que vous aurez préparée d’avance (une fois le wok lancé, ne songez même pas à commencer à mesurer et doser une cuillère par-ci, deux cuillères par-là).