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mercredi 3 août 2016

Spaghetti Primavera

Bon, j’ai baptisé ces spaghetti « primavera » parce que les courgettes et les petits pois frais me font penser à la fin du printemps et au début de l’été. En réalité, ce sont des spaghetti « con piselli, zucchine e parmiggiano », mais c’était beaucoup trop long à écrire J. La vraie « pasta primavera », elle, n’est pas italienne mais a été inventée dans un restaurant de New York (« Le cirque ») dans les années 70, et se compose de pâtes, tomates fraîches, ail, basilic et huile d’olive.
Ma version n’a donc pas grand-chose à voir, mais si vous cherchez des recettes de pasta primavera, vous trouverez souvent des mélanges de légumes divers et du parmesan, preuve que chacun l’a adaptée à sa sauce.
Bonne nouvelle, les enfants adorent : Plectrude qui s’obstine à refuser de manger des courgettes est capable de dévorer son poids en spaghetti primavera.



dimanche 17 janvier 2016

Ashak (Afghanistan)

Quand j’ai goûté la première bouchée de ce plat, j’ai eu cette sensation de totale harmonie. Et c’est pourtant un plat en 3 « temps » : des ravioles aux poireaux, un ragoût à la viande et aux pois chiches, et une sauce au yaourt et à la menthe, mais ces 3 éléments se combinent à la perfection pour un résultat très savoureux.

Je ne suis pas une grande créatrice culinaire, je ne sais pas marier les épinards avec les framboises, ni faire des émulsions aux grains de poivre de Tasmanie. Je suis incapable de dresser une assiette qui ressemble à un tableau. Ni même à une esquisse. Personne chez moi n’a jamais eu l’impression de bouffer un Kandinsky. Si d’aventure, un soir de binge drinking,  je passais le concours de sélection à Masterchef,  Fredéric Anton taclerait ma cuisine de « ménagère ». Je viens de la campagne, certes je n’en ai pas gardé grand-chose mais j’aime les plats généreux et l’harmonie en bouche.

La pire critique culinaire dans ma bouche ? « C’est intéressant ». Pour moi ça veut dire improbable, assez dissonant, un peu décousu, bref ça le fait pas vraiment, mais il y a l’air d’avoir tellement de mois de réflexion et d’heures de travail derrière qu’il faut au moins reconnaître l’effort.  D’ailleurs, dans ces émissions télévisuelles on les voit les chefs, peiner à se renouveler pour les commentaires, « c’est intéressant », « c’est osé », « y’a du travail », « belle cuisson », « c’est équilibré », « y’a de la recherche », … et puis de temps en temps un ange passe, et après avoir récuré l'assiette sans mot dire, ils lèvent un regard ébahi vers la caméra en bafouillant un « C’est très bon !! ».

Et bien ce plat afghan, prisé dans la région de Kaboul, je l’ai trouvé très, très bon…

PS :La farce des raviolis en Afghanistan se fait entièrement avec de la ciboule locale (gandana), maintenant vu la difficulté à en trouver sous ma latitude, le poireau fait très bien l’affaire….)



lundi 27 juillet 2015

Spaghetti alla Carbonara (Italie)

Dans mes années étudiantes, au siècle dernier, j’étais championne toutes catégories des tagliatelle carbonara : C’était moi qui mettait le plus de crème de toute la promo !

Les tagliatelle carbonara c’était LE PLAT étudiant par excellence, dont la « maîtrise » (avec tous les guillemets qui s’imposent) commençait dès les soirées de bizutage où ces gros cons de 2e année venaient s’inviter à dîner chez nous. Gros lardons premiers prix, gros pot de crème fraîche et ersatz de parmesan en abondance. C’était gras, lourd avec l’avantage de bien absorber l’alcool qui suivait. Parfois même il précédait, alors là les tagliatelle étaient trop cuites, les lardons remplacés par du jambon et le parmesan par de l’emmental. Ou vice versa.

Après cette entrée en matière fort peu glorieuse (que ceux qui n’ont pas fait d’études dans les années 90/2000 à l’époque où cuisiner ne passait pas à la télé me jettent la première pierre), j’ai découvert bien plus tard, avec stupéfaction, que la vraie carbonara ne contenait pas plus de crème que l’aïoli ne contient d’œuf. Ouch….

La vraie carbonara c’est du guanciale (joue de porc) ou de la pancetta (poitrine) que vous trouverez plus facilement, du pecorino et… du jaune d’œuf. Point. Le résultat ? Très délicat, léger, parfumé et infiniment moins lourd que la version étudiante de mes souvenirs (et oui, parce que depuis la fin de mes études, je n’avais plus tenté de bétonner de la carbonara). Et puis quel plat rapide et facile à préparer !



mardi 21 juillet 2015

Pierogi (Pologne)

Fanatiques des régimes hyper protéinés, partisans des IG Bas, supporters des low carbs ou adeptes des régimes préhistoriques en tous genres, nous vous recommandons de quitter immédiatement cette page ! La recette traditionnelle qui va suivre a l’audace de combiner …. des pâtes avec des patates !

Je vous emmène en Pologne déguster des pierogi.




Si vous avez la phobie des glucides ou vous préférez alimenter comme il y a 40000 ans, cliquez vite sur le bouton ci-dessous


Si vous êtes toujours là, c’est que vous poursuivez votre visite du monde des calories en toute connaissance de cause, et l’auteure du blog décline toute responsabilité des conséquences cardio-vasculaires liées à la poursuite de votre lecture.

Les pierogi (qui possèdent des variantes très similaires dans d’autres pays de l’Est et des Balkans) sont de délicieuses ravioles farcies de fromage et pommes de terre (la version présentée ici), ou bien de viande hachée, de champignons et de chou, et parsemés d’oignons frits. Il existe également des versions sucrées qui se servent en dessert, fourrées de fruits (j’en ai même vu qui ont osé la pâte à tartiner !!!)

Je vous donne la recette de la pâte à ravioles, qui va d’entrée vous tripler la durée de réalisation de la recette.  Si vous êtes moins puriste, ou plus pressé, vous pourrez parfaitement utiliser (ce que j’ai fait JE L’AVOUE, après ma « momo’s epic adventure ») des feuilles toutes prêtes de pâte à wonton que vous trouverez au rayon frais des épiceries asiatiques, et qu’il vous suffira de redécouper en forme ronde avec un cercle à pâtisserie, un petit bol ou un grand verre, la plupart étant carrées.

Œuf ou pas œuf dans la pâte ? Les deux écoles défendent âprement leur bifteck, avec l’œuf la pâte se tient un peu mieux et les pierogi sont donc plus faciles à mon sens à poêler après les avoir bouillis (ah oui vous n’imaginiez tout de même pas qu’on allait juste les cuire à l’eau !). Je vous donne donc la version œuf, et si vous n’en voulez pas…il suffit de l’enlever !

mardi 22 avril 2014

Pasta Korma

J’avais fusionné l’Italie avec la Thaïlande dans ma pannacotthai, je la mélange aujourd’hui à l’Inde avec ce plat de pâtes enrobé d’un onctueux korma de légumes.

 Le korma est une pâte à base d’épices qui se cuit avec du yaourt ou du lait de coco, très parfumée mais très douce et qui convient donc également aux jeunes enfants par son absence de piment.

Pour les pâtes, prenez celles que vous préférez, de préférence avec des cannelures ou des circonvolutions, pour que la sauce les enrobe plus facilement. J’ai choisi ces gigantesques et délicieux fusilloni, dénichés à un prix dérisoire chez Noz, magasin de trouvailles alimentaires que j’arpente assidûment depuis que Reliboukitchen me l’a fait découvrir.



vendredi 31 août 2012

Penne aux légumes d'été et à la saucisse


Un plat de pâte mijoté et équilibré, facile, à la fois estival et réconfortant par ces soirées un peu éteintes de veille de rentrée/retour au boulot, et qui permet encore d’écouler quelques produits de saison du jardin (des copains).

jeudi 28 juin 2012

Les tagliatelle au veau, sauce crémeuse au vin et « Pas à la Carbonara »

Je sature depuis un temps certain des « pâtes carbo ». J’en ai soupé et re-soupé, au mieux dans toutes les soirées étudiantes y compris quand j'étais aux fourneaux, souvent baignant dans des litres de crème fraîche (parce que vous le savez, hein, que la vraie carbonara est faite sans crème, juste avec des œufs ?) … et au pire à  la cantine où, là, on flirte avec la profanation en mélangeant des lardons King size à une espèce de béchamel toute faite noyée sous du gruyère. Alors pour le plat de pâtes de la semaine, des tagliatelle, certes, avec une sauce crémeuse, certes, mais au veau.


jeudi 21 juin 2012

Penne au thon et aux champignons


Quand je rentre du boulot à 19h30 ou 20h avec l’envie de cuisiner comme de m’arracher l’ongle du gros orteil à la pince à échardes, le plat de pâtes c’est salvateur et quasiment jamais polémique. Bref le lundi c’est spaghetti… Ou le mercredi, ou le vendredi ou le dimanche et parfois même tous ces jours cumulés … Je pioche allègrement l’inspiration ( = copy and past…a) dans « Le grand livre des pâtes », dont je ne me lasse pas de tester les centaines de recettes toutes plus faciles et rapides les unes que les autres …

Alors voici une recette prête en un éclair, et qui fait toujours l’unanimité, pour changer un  peu des sempiternelles carbonara…



mardi 15 mai 2012

Noodles express aux parfums thaïs


Simple comme un bol de nouilles 

Depuis l’an 2000 je ne peux plus regarder une nouille chinoise sans revoir la fine silhouette racée de Maggie Cheung descendre les escaliers d’une ruelle de Hong-Kong pour aller chercher son diner quotidien. Pour ceux qui n’ont pas (encore) vu ce monument du 7e art, ce film d’amour hypnotique de Wong Kar Wai qu’est « In the mood for love », laissez-vous envoûter 2 minutes ici

Hélas, la réalité du sachet de nouilles chinoises à laquelle je me trouve confrontée les soirs de grand désarroi culinaire est beaucoup moins érotiquement chargée.

Les nouilles, on les traine des années comme ressource bénie du placard de l’étudiante fauchée, de la célibataire neurasthénique, de la jeune cadre dynamique flemmarde ou de la working mum au bout du rouleau domestique. Auparavant fond de rayon des supermarchés asiatiques qui les étalent sur 6 rayonnages, on les trouve maintenant partout, dans les rayons exotiques de nos grandes surfaces et même dans le hard discount (moins de 40cts le sachet chez Leader Price). En plus à mon humble avis de fanatique de cuisine asiatique, c’est quand même meilleur que des Bolino. Le minuscule paquet promet déjà monts et merveilles, de la photo montrant l’exact contraire de ce qu’on va manger (une cuisse de poulet sur 3 nouilles, un bouquet de crevettes géantes sur 3 nouilles, 1 magret de canard sur 3 nouilles, un homard sur 3 nouilles) jusqu’au nom probablement traduit du chinois par Babelfish ou Babylon et qui fait vraiment saliver le gourmet, je cite : « Nouilles de blé à l’arôme de produit aquatique ». 
Sauf qu’à l’ouverture on a … 3 nouilles et un sachet de poudre au goût indéfini (plus ou moins le même, d’ailleurs, quel que soit le parfum choisi) :

Une fois mis dans un bol d’eau bouillante, ce n’est guère plus alléchant :


Là, les divins qipao dans lesquels ondule Maggie Cheung s’éloignent dangereusement…
Alors pour remettre un peu de fumée d’opium dans mes tristes soirées « noodles »,  j’ai décidé de leur donner un petit parfum de royaume de Siam...