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dimanche 29 avril 2018

Nouilles soba au poulet (Japon)






Après toutes ces recettes de base vous vous doutiez bien que la pièce de résistance allait enfin arriver : Le bol de nouilles ! La cuisine japonaise regorge de nouilles de toutes sortes, les plus connues hors du Japon étant sans doute les ramen, ces longues et fines nouilles de blé importées de Chine, popularisées dans les manga et souvent servies dans un bouillon avec viande ou crustacés et garniture aromatique.

RAMEN

Les udon sont, elles, des nouilles de blé plus traditionnelle, blanches, épaisses, à la texture assez molle et élastique et au goût neutre qui se servent en bouillon, sautées, voire froides.

UDON

Les somen sont des nouilles de blé d’une extrême finesse (moins de 1,3 mm) préparées avec de l’huile végétale et séchées à l’air libre avant d’être découpées et préparées pour la vente en petits fardeaux. Elles sont très souvent servies froides en plat estival.

SOMEN

Et enfin les soba sont des nouilles aussi très fines faites à  base de farine de sarrasin exclusivement, donc sans gluten, (attention de bien lire les emballages toutefois, l quasi-totalité vendues dans les épiceries asiatiques en France sont faites d’un mélange blé/sarrasin, vous trouverez plus aisément des 100% sarrasin dans les magasins bio comme ICI ou LA). Elles ont un goût très prononcé par rapport aux trois précédentes.

C’est une recette inspirée de Sonoko Sakai  que je vous propose aujourd’hui, avec ces nouilles de caractère dans un bouillon parfumé et du poulet, pour un repas complet et nourrissant.

lundi 15 août 2016

Japchae (Corée)

Alerte, alerte, ce plat est un vrai régal. Je ne sais si parce qu’il est objectivement, totalement indéniablement délicieux, ou parce que j’ai mis un temps fou à le faire et qu’il le valait bien. Le secret de la réussite du Japchae, c’est de cuire séparément tous les ingrédients (même les blancs et les jaunes des œufs). c’est très long, mais ces légumes croquants, ces vermicelles imbibés de sauce et cette viande de bœuf marinée, tendre et saignante... que dire ?
J’ai balayé un certain nombres de recettes avant de trouver celle qui m’a le plus convaincue (et la plus longue à faire, bien sûr) sur le très beau site de My Korean Kitchen, que j’ai faite avec quelques adaptations. 

Plat datant de la dynastie Joseon (XVIIe siècle) où il était uniquement composé de légumes, la recette a évolué jusqu’à celle que l’on connait depuis le début du XXe siècle : Comportant de la viande de bœuf et surtout à base de dangmyeon, des vermicelles transparents de fécule de patate douce. Evidemment assez difficiles à trouver (même dans l’épicerie chinoise du quartier) car ils sont vraiment typique de la Corée, je vous ai mis dans la recette un lien pour en acheter en ligne .A défaut bien évidemment vous pouvez les remplacer par des classiques vermicelles de riz que vous trouvez au rayon exotique de n’importe quel supermarché, ou bien, pourquoi pas, en version « minceur » par des shirataki de konjac, cette plante japonaise miraculeuse dont on fait des nouilles à quasiment zéro calories avec les tubercules.(Le konjac n’a strictement aucun goût et prendra donc tout celui de la sauce).
Dernier point important, ce plat ne comporte absolument pas de piment (ce que change des dernières recettes coréennes que j’ai mises en ligne) et plaira à tout le monde, enfants compris.

Lancez-vous donc, ça prend un peu de temps (et de vaisselle  J) mais il le vaut bien !

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat pour les personnes n'ayant pas accès à des épiceries asiatiques. Ces liens sont à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question et aucun de mes articles n'est sponsorisé.




samedi 28 mai 2016

Carbonada Criolla (Argentine)


HGB se réseausocialise ! Suivez-moi sur Instagram 


En voilà une carbonade peu commune.
Comme moi, vous devez rendre les armes devant une bonne carbonade flamande -je m’aperçois d’ailleurs, honte à moi, que je n’ai pas encore posté ma recette- au pain d’épices et à la bière trappiste pourtant réalisée et dégustée moultes fois.

Et bien aujourd’hui nous partons sous d’autres latitudes puisque c’est une carbonade créole que je vous emmène goûter, spécialité du nord-est de l’Argentine, du Chili et de la Bolivie. Son nom viendrait du fait que ce plat, traditionnellement cuit dans un plat en terre sur un feu de bois, devait mijoter jusqu’à carbonisation complète des bûches. Maintenant, hormis l’emploi de viande de bœuf et cette cuisson lente et longue, il n’a pas grand-chose d’autre en commun avec son homonyme belge.

Tout d’abord pas d’alcool dans cette carbonade-là (oui, je sais, quel dommage hein ?), pas de pain d’épices non plus évidemment, mais de la patate douce, bien sûr du maïs, nous sommes en Amérique du Sud, des oreillons de pêches pour le goût sucré, et de la courge dans la carapace de laquelle elle est généralement servie. (Je me suis épargné cela, je n’ai ni tronçonneuse, ni biceps pour m’attaquer à l’ouverture et l’évidage d’un potiron-ou marron-de 10Kg.)