Un peu comme les souvenirs
des oeufs au lait de mon enfance, je me rappelle aussi du lait de poule qu’on
me donnait, l’hiver, quand arrivaient les rhumes. Le lait de poule c’est le
grog des enfants, du lait chaud, du sucre et des jaunes d’œuf. Cette recette se décline aussi pour les
grands en rajoutant de l’alcool (eau de vie, rhum, brandy) façon eggnog américain, ou façon rompope équatorien ou mexicain, appelé aussi punch
de lait, riche et crémeux à base d’orange et de crème. Il peut se boire chaud
mais ma version préférée est glacée, en cocktail de fin d’après-midi, de fin de
soirée ou en digestif. Un vrai délice !
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jeudi 23 mai 2013
mardi 12 mars 2013
Muffins raisins-oranges confites
C’est l’histoire d’un acte
manqué.
J’étais partie pour faire des muffins banane- chocolat, pour utiliser
des bananes trop mûres à l’agonie dans mon panier à légumes. Une fois la moitié
de la préparation prête et au moment de rajouter les bananes écrasées…. Je n’ai
pu que constater leur décès prématuré. Il a donc fallu que j’improvise avec des
restes du placard : un demi paquet de raisins moelleux qui restaient d’une
recette sucrée-salée de souris d’agneau, et des oranges confites dont j’ai
toujours une boite de secours dans le placard.
Le résultat ?? Sans
doute dix fois meilleur que si les bananes avaient survécu !
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dimanche 6 mai 2012
Cake Ananas, rhum, coco.
Dans
la famille « Yolanda » je
demande : LE CAKE !!
Par bonheur, Huldegrin avait eu la brillante idée de rapporter également quelques bouteilles de Caney et de Matusalem et, plusieurs Piñas Coladas aidant à mon inspiration, l’évidence culinaire est apparue : Tout ce contiendrait de l’ananas, de la noix de coco et du rhum, rentrerait dans la légende gastronomique sous le nom de Yolanda…
N’essayez pas de deviner,
Yolanda n’est personne. Enfin en tout cas pas pour moi. Elle a bien été quelqu’un, quelque part, à un moment
donné, mais elle a surtout été , en ce qui me concerne, une source d’amusement doublée d’un
certain nombre d’heures de travail. Mon
collègue et néanmoins ami Huldegrin, homme d’âge de raison ne devant pourtant
pas sa notoriété à une inclination particulière pour la mièvrerie romantique,
est revenu d’un voyage dans les Caraïbes en n’ayant que ce mot à la bouche. Je
calme illico vos esprits luxurieux, Huldegrin a regagné ses pénates avec sa
charmante épouse (qui est la seule que je lui connaisse), et ce qui s’avère être,
au bout de la 52e écoute, une lancinante complainte ancrée
irrémédiablement quelque part dans la partie droite de son cerveau.
Ayant entrepris de lui offrir
pour son anniversaire une compilation d’arrangements et voix diverses de ce
monument de la chanson d’amour latino composé en moins d’une heure par un
Pablo Milanés désespéré et visiblement peu rancunier à l’encontre de sa
première épouse, j’ai réussi à amasser avec stupéfaction plus de 40 versions de
ladite mélopée, dont une version allemande d’anthologie qui me fait
inévitablement envisager une possible reprise de « Prendre un enfant par
la main » par Karl Lagerfeld. Afin de vérifier si vous succombez, vous
aussi, à l’appel des sirènes, je vous invite à aller voir la version
originale : ICIPar bonheur, Huldegrin avait eu la brillante idée de rapporter également quelques bouteilles de Caney et de Matusalem et, plusieurs Piñas Coladas aidant à mon inspiration, l’évidence culinaire est apparue : Tout ce contiendrait de l’ananas, de la noix de coco et du rhum, rentrerait dans la légende gastronomique sous le nom de Yolanda…
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