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vendredi 12 mai 2017

Oyakodon : Riz au poulet et aux oeufs (Japon)

Voici un bol qui sauve la mise pour les repas du soir avec un frigo vide et peu d’inspiration. Succès assuré auprès des enfants, l’oyakodon est un donburi (bol à base de riz recouvert de viande, poisson et/ou légumes) dont les principaux ingrédients sont le poulet et l’œuf. Il tient justement son nom de la filiation l’un et l’autre, oyako signifiant « parent et enfant », et est né à Tokyo à la fin du XIXe siècle dans un restaurant qui le sert toujours : Tamahide 

A condition d’avoir un peu de dashi et de mirin dans ses placards, c’est un dîner rapidement préparé et vite dévoré.

Cet article n’est PAS sponsorisé. Les liens vers les sites marchands contenus dans la recette sont uniquement fournis à titre indicatifs pour vous aider dans l’identification et l’approvisionnement des ingrédients. Je n’ai aucun partenariat avec les sites  en question.


dimanche 26 mars 2017

Nuo Mi Fan : Riz gluant à la saucisse Lap Cheong (Chine)

Voici une recette de riz gluant très parfumé que l’on déguste au nouvel an chinois et que l’on retrouve aussi sur les chariots de dim sum. La star de ce riz, c’est la saucisse cantonaise Lap Cheong (ou Laap Cheung) qui lui donne ce goût si particulier. C’est une saucisse sèche de porc, assez grasse, un peu sucrée et parfumée au vin de riz et à la sauce soja. Si jamais la saucisse chinoise ne plait pas à votre palais, vous pourrez toujours la remplacer par du porc char siu (recette ICI) pour garder des saveurs typiques de la région cantonaise.

Des champignons shiitake et des crevettes séchées viennent compléter la garniture, c’est donc un riz fort en goût et haut en couleurs que je vous propose ici, assez loin des riz « cantonais » consensuels que l’on trouve dans le plupart des restaurants asiatiques.




vendredi 30 décembre 2016

Risotto aux poireaux et aux Champignons

Voici une petite recette de risotto aux légumes pour redescendre en douceur sur la planète rééquilibrage après toutes ces boustifailles délirantes de « faim » d’année. Facile à faire et avec des ingrédients simples et économiques, elle demande, comme tous les risotti, juste un peu d’attention et de constance devant la casserole.

jeudi 31 mars 2016

Riz aux pois chiches et raisins secs (Espagne)



Une petite balade sur la côte espagnole, entre la Costa de Azahar et la Costa blanca, autrement dit Valence et Alicante suffit à vous laisser penaud devant les cartes des restaurants qui proposent tour à tour ou conjointement « arroces » et « paellas». Les questions posées aux serveurs n’apportent la plupart du temps que peu d’éclairage, à savoir qu’ils vous diront probablement que la paella c’est Valence et les arroces c’est Alicante, et encore pas toujours. Oui d’accord mais encore ?

Les deux plats ont bien évidemment le riz comme ingrédient majeur et la paella (qui est en fait le nom de cette grande poêle plate à poignées) comme récipient de cuisson. S’il faut trouver une différence (et de façon très simpliste), la paella valencienne fait la part belle aux légumes et au poissons/fruits de mer et arbore une belle couleur jaune due au safran, alors que les arroces alicantins sont rougeâtres, couleur due à la salmorreta (sauce à base de piment rond local, ail et tomate) dans laquelle le riz se fait revenir.       

Le riz est évidemment la base du plat . Le riz de prédilection pour les paellas est le riz de Valence (Bomba, Bahia ou Senia) ou Calasparra de Murcia, des riz de grains moyens qui absorbent bien le bouillon en restant moelleux.
Quelques adresses en ligne (non testées) pour vous procurer ce riz : Les grands d’Espagne, Sabor de madre, La Grande épicerie. A défaut un riz de grain moyen de camargue ou riz rond comme le riz à risotto (arborio) mais dans ce cas je vous conseille de le rincer 2 fois avant cuisson pour bien enlever l’amidon.

Aujourd’hui je vous présente une recette de riz un peu sucrée-salée et absolument délicieuse trouvée chez Mercado Calabajio, un superbe blog espagnol tout en images.


  

mercredi 17 juin 2015

Riz aux pistaches et aux épices (Inde)

Pour accompagner à merveille la Marmite de poulet aux légumes ou tout autre plat indien, voici un riz très parfumé et facile à faire (si vous avez des enfants à qui faire dépiauter les pistaches c’est encore mieux, sachez qu’on en trouve aussi des déjà décortiquées dans le commerce…)




vendredi 8 mai 2015

Mansaf (Jordanie)

On continue avec Kitchen Trotter notre voyage au Moyen-Orient avec le plat national de la Jordanie (que l’on retrouve aussi en Palestine, un ragoût de chevreau ou d’agneau au yaourt et aux épices douces: Le Mansaf.



Le mansaf, d’origine bédouine, se prépare donc en fonction des moyens de conservation disponibles en plein désert et se cuit normalement avec du yaourt de chèvre fermenté séché à coeur et conservé sous forme de boulettes, le jameed (photo ci-dessous).









Ici, au pays des réfrigérateurs, il est bien plus simple de trouver du yaourt frais que j’ai donc évidemment utilisé pour la recette. Il se sert avec du boulghour (ou du riz) parsemé d’amandes et de pignons, dans un grand plat collectif ou  d’où chacun se sert directement avec la main.


mardi 15 juillet 2014

Makis de Légumes sens-dessus-dessous...

Pour en mettre plein les mirettes sur un buffet d’été ou une table d’apéritif, ou simplement à picorer en entrée trempés dans de la sauce soja ou de la sauce gingembre sésame, ces makis sens-dessus-dessous sont en réalité plus simples à faire qu’il n’y parait. Et en plus ils permettent de recycler du riz cuit. 
Quand je suis tombée raide dingue d’eux sur le blog Pickled Plum…. j’ai paniqué en imaginant la phase de remplissage du trou du concombre avec le rouleau de riz. Je voyais le tire-bouchon se profiler, le nori explosé, le riz projeté sur les murs de la cuisine. Rassurez-vous, en fait ça se fait plutôt facilement et sans dégât aucun, à condition de couper des tronçons de concombre de taille raisonnable (10cm)  et d’avoir un couteau tranchant comme un sabre pour couper les tranches. 

Joli, non ?


mercredi 7 mai 2014

Bol de Saumon Teriyaki


Je fais des efforts incommensurables pour manger du poisson. Ce qui passe par essayer de trouver des recettes inventives, colorées, exotiques, si possible sans sauce au beurre blanc ou « demi-litre-d’huile d’olive-10 gousses d’ail ». Et si ça fleure bon l’Asie, évidemment c’est encore mieux. 
Le blog de Lisa m’a largement inspirée pour ce bol japonisant de saumon Teriyaki servi avec du riz, de l’avocat, des légumes et des feuilles de nori torréfiées (Une découverte ! Ca n’a presque plus goût d’algue). Le teryiaki est une manière japonaise de laquer le poisson ou la viande dans une sauce soja sucrée au mirin (saké doux). Vous pouvez faire vous-même cette sauce, ou l’acheter toute faite en petite bouteille dans les épiceries asiatiques. 

Voici un repas complet, équilibré et savoureux !


jeudi 10 avril 2014

Riz Jaune (Afrique du Sud)


Accompagnement parfait pour le Bobotie sud africain, ce riz sucré-salé me fait beaucoup penser au Qabili Palau afghan que j’ai cuisiné il y a quelques mois. Il tient sa magnifique couleur du curcuma (ceux qui suivent ce blog savent que je le redoute car il faut doser avec une terrible justesse : assez pour une belle couleur et suffisamment peu pour ne pas avoir l’impression de manger un plat assaisonné à la terre de brousse), et sa douceur du beurre et des raisins. D’ailleurs, il accompagnera parfaitement d’autres viandes, en particulier si elles sont en sauce.




mardi 18 février 2014

Gumbo Poulet-Saucisse (Louisiane)

Le gumbo est un des plats emblématiques de la Louisiane et un symbole du mélange des cultures : Il tire son nom du gombo (ou okra), légume originaire d’Afrique dont le nom vient du Bantou Ki-ngombo, qu’il contient traditionnellement comme épaississant. Ce rôle peut aussi être tenu par du filé, poudre de feuilles de sassafras traditionnellement utilisée par les Indiens Choctaws, ou bien un roux issu de la cuisine Française (mais réalisé à l’huile plutôt qu’au beurre). Au milieu de ce melting pot, personne ne semble vraiment savoir s’accorder avec certitude sur des  origines du gumbo : Cajuns ou créoles…

Les plus anciennes traces écrites du gumbo remontent au début du 19e siècle où il apparait sur un menu servi chez le gouverneur de Louisiane, et où il prend à l’époque des formes très différentes avec une multitude d’ingrédients, même si aujourd’hui les gumbos les plus populaires sont ceux aux fruits de mer (en particulier aux huitres), ou le « chicken-sausage » que je vous présente aujourd’hui.

Bien évidemment, et comme tous les plats traditionnels ancestraux, il y a autant de recettes totalement authentiques de gumbos que … de cuisinier(e)s. Avec ou sans gombo, avec ou sans filé, et avec un roux pouvant aller du beige au chocolat foncé. Le gumbo a même … son championnat du monde, le World Championship Gumbo Cookoff  qui se déroule tous les ans à Iberia Parish, une petite ville de Louisiane proche de Lafayette. Le seul point sur lequel tout le monde semble s’accorder c’est qu’il est invariablement servi avec du riz …

La photo d’accroche n’est pas de moi. Et pourtant c’est exactement à ça que ressemblait mon gumbo le jour où je l’ai fait et n’ai pas eu le temps de l’immortaliser. Je l’ai donc pris en photo le lendemain (première lourde erreur) après avoir eu l’idée saugrenue et mesquine, probablement pour économiser le lavage d’un Tupperware et de la place au frigo, de stocker mon gumbo directement dans un récipient de riz. Le lendemain, au lieu de la sauce abondante et appétissante de la veille, j’ai récupéré de la viande rabougrie stockée sur un porridge amalgamé de riz marron. Une erreur impardonnable de sous-débutante. Ca c’est la photo n°2… Sans commentaires. Je sais.

Le résultat ? : Un plat très parfumé, savoureux, généreux et baignant dans une gravy -sauce brune-. Le chicken-sausage gumbo utilise de l’andouille de Louisiane (pas celle de Guémené) qui est une saucisse de porc fumée. Vous pourrez la remplacer par de la saucisse de Morteau ou de Montbeliard, ou mieux des saucisses fumées créoles si vous pouvez en trouver…. Bon voyage



dimanche 19 janvier 2014

Riz au lait... très amélioré (Christian Constant)

Quand je dis « très amélioré » c’est un euphémisme pour dire en réalité « ignominieusement riche et totalement indécent ». Cette recette épouvantablement onctueuse de Christian Constant combine en effet un riz au lait classique avec de la crème fraîche et de la crème anglaise. A ce niveau de luxure, ce n’est plus un dessert, c’est un pêché. Pour parfumer et relever un peu cet océan de crèèèèèèèèèème, j’ai rajouté du zeste d’orange. 



dimanche 29 décembre 2013

Qabili Palau (Afghanistan)

On voyage aujourd’hui vers un pays qui fait malheureusement souvent la une de l’actualité pour des raisons moins agréables que sa gastronomie. Voici donc une facette plus légère de l’Afghanistan : son plat national le Qabili Palau (ou Kabuli Palau, ou Kabuli Palaw…) dont on retrouve aussi des versions cousines dans  la cuisine Ouzbèque ou Tadjik. C’est un plat festif souvent servi lors des banquets de fête, à base de riz cuit dans un bouillon aux épices, de carottes, fruits secs et souvent d’agneau. Ma version est au poulet, puisque c’est ce que j’avais en stock, mais vous pouvez évidemment le remplacer par de l’épaule d’agneau pour une version encore plus traditionnelle. Le résultat est un plat parfumé, subtil, sans être relevé, avec une viande et un riz tendres et juteux. Une vraie belle découverte.
Ah j’oubliai, dans le vrai Qabili Palau, la viande se sert cachée et recouverte par une pyramide de riz, moi j’ai monté mon plat à l’envers … photo oblige.



dimanche 30 juin 2013

Bibimbap : Le goût de l'harmonie (Corée)


J’ai vu pour la première fois la photo de ce plat sur La Table de Diogène est ronde, il m’a laissée bouche bée. Quand je vous dis que la beauté se mange ! Il eut pu contenir n’importe quoi, il était tellement beau qu’il fallait sur le champ que je le gouttasse. 






Le secret du bibimbap, outre son nom phonétiquement charmant qui veut dire « riz mélangé » en coréen, est la présentation presque chorégraphiée d’ingrédients divers (qui peuvent aller jusqu’à 30 !!) au-dessus d’un bol de riz blanc, à mélanger au moment de la dégustation : Le goût de l’harmonie.






Il existe plusieurs versions du plat en Corée, selon sa composition et la sauce d’accompagnement, épicée ou non. Le plus connu est le Jeonju bibimbap, avec une dizaine d’ingrédients dont des germes de soja et une sauce très relevée au piment fermenté. Libre à vous donc de choisir les ingrédients qui composeront votre bibimbap = Germes de haricot mungo, concombres, courgettes, épinards, radis noir (daikon), champignons variés, tofu, salade, poisson, poulet, bœuf…

Celui que je vous présente ici est forcément une version simplifiée (7 ingrédients seulement en plus du riz) faite avec les réserves du placard, et qui ma foi s’est avérée absolument délicieuse et a eu grand succès auprès des convives, Plectrude comprise !


mercredi 1 mai 2013

Risotto au chou-fleur et pangritata


Je ne fais quasiment jamais de risotto, parce que ça demande pas mal de temps et surtout une surveillance de tous les instants. Et puis que c’est tellement bon, crémeux, onctueux et régressif, qu’on avale sans mâcher en moins de 10 minutes les calories de la journée. Bref aujourd’hui c’était férié, un peu de temps devant moi, et très envie d’un plat « confort », alors pour le végétaliser un peu, ce risotto s’est paré de petits grains de chou-fleur mélangés aux grains de riz. Un succès même chez Plectrude.





mardi 16 avril 2013

"Lasagnes" de chou


Je vous l’accord le mot « lasagnes » est un peu usurpé. Quoi qu’étymologiquement rien ne m’empêche de l’utiliser, puisqu’il viendrait du grec « lasanon », qui désignait un pot de chambre, avant d’être adopté par les italiens comme nom du récipient de cuisson des vraies lasagnes, composées de couches successives de pâtes et de ragu’ (sauce à la viande). Ici une sauce à la viande hachée, tomate et riz alterne avec des couches de feuilles de chou et de fromage (mais pas de béchamel), pour un plat équilibré, très goûteux et parfumé adapté de Kaly’n kitchen. Si vous préférez un goût de chou moins présent, plus digeste et fondant, blanchissez-le quelques minutes dans l’eau bouillante avant de le couper et de le faire revenir. J’ai réalisé la recette sans le blanchir, ce qui donne un plat plus parfumé, et un chou plus croquant.






mercredi 30 janvier 2013

Poulet sauce aigre douce et carottes glacées



Une recette ultra simple et savoureuse aux parfums asiatiques, qui demande un peu de préparation (puisque mijotée au four ou à la cocotte, et non… au wok) et s’accompagne de riz thaï et de légumes sautés. C’est autrement meilleur que l’agressive sauce aigre-douce vendue toute prête qu’on se contente de mélanger aux morceaux de poulets, et le secret réside dans la légère panure et friture des morceaux de poulets qui s’enrobent ensuite plus facilement de sauce…. Miam ! 




mardi 11 décembre 2012

Poulet Coco-Citron vert et riz coco

J’avais souvenir d’un riz coco dégusté sur un coin de table du Dishny (une cantine indienne où l’on mange très correctement à des prix vraiment imbattables) que je voulais absolument essayer de refaire. Comme je ne cuisine pas indien tous les jours et n’avais pas envie d’attendre, j’ai trouvé que ce mariage citron-coco serait l’occasion idéale.
L’acidité parfumée de la lime et la douceur de la noix de coco, un mélange subtil, et si vous voulez rester dans le thème en dessert, terminez donc par une Pannacothaï, avant de faire une sieste sous les frangipaniers…




mercredi 31 octobre 2012

Le risotthaï


Dans l’hasardeuse série «L’Italie fricote avec la Thaïlande », après la Pannacothaï, ma recette fétiche qui a eu son petit succès puisqu’elle m’a valu pour la première fois la une de Hellocoton, voici une autre expérimentation issue du mélange d’un risotto (pour la technique de cuisson et le riz) avec un pad thaï (pour tout le reste des ingrédients), inspirée du site Tablespoon.



dimanche 28 octobre 2012

Supplì al telefono (Italie)


J’avais entendu parler de ces petites merveilles par des amis ayant de la famille à Rome, comme étant des snacks aussi incroyablement délicieux que caloriques,. Ma foi, je confirme les deux aspects de la chose, tout en précisant que comme tout ce qui est boulettes, fritures etc… cela demande aussi un temps de préparation proche de l’infini, et comme quand j’ai réalisé ces momos népalais , une fois les supplì avalés, j’ai juré qu’on ne m’y reprendrait plus. Évidemment jusqu’à la prochaine fois.

Supplì viendrait du mot français « surprise » en référence à ce qu’on découvre en croquant dedans : de la mozzarella fondante et filante, ce qui leur vaut souvent d’être appelé supplì al telefono, en référence à cet appareil de communication archaïque qui n’existe guère plus que dans les entreprises pour vous obliger à rester collé au bureau, et dont le combiné était relié au boîtier par un câble en tire-bouchon.

La version que je vous présente ici est une version sans sauce tomate supplì in bianco, inspirée de la bible de la cuisine italienne « La cuillère d’argent » .




mardi 25 septembre 2012

Arroz tapado (Pérou)


Pour changer un peu de l’Asie (qui garde quand même ma préférence…), voici un classique de la cuisine familiale péruvienne : El arroz tapado (Le « riz caché » ou le « riz recouvert »). Un plat qui sans doute servait à l'origine à recycler les restes de viande (… il suffit ensuite de l’adapter en fonction de ce que vous avez dans les placards ou le frigo), à la présentation rigolote et déclinable à l’infini au gré de votre imagination. Voici donc une petite introduction très rapide et facile à réaliser à la cuisine du Pérou, fort méconnue en Europe, qui est pourtant d’une extrême richesse, d’une grande variété et réputée comme la meilleure du continent. Le cabinet New Yorkais Baum&Whiteman , spécialisé en consulting culinaire, le confirme : le Pérou c’est une des grandes tendances culinaires à partir de 2012 . Alors sur Humour, Gloire et … Beauté, à l’avant-garde de la branchitude, on va vous permettre d’épater les copains. Pensez-y quand dans 5 ans, l’un d’entre eux vous dira la phrase que personne n’a encore jamais entendue en basse province : « On dîne où ce soir ? On se fait un péruvien ? »