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dimanche 12 mars 2017

Porc Char Siu (Chine)

Nous entamons ici une série thématique qui me tenait à cœur : La cuisine du delta de la rivière des perles, à savoir de la région de Canton et de Hong Kong. J’y ai souvent voyagé, professionnellement, dans une vie antérieure, et j’en garde des souvenirs impérissables de tous types : Un choc culturel, beaucoup de fous rires, de grands moments de solitude, des découvertes inouïes, des parties de dés dans des bars à karaoké, des soirées beaucoup trop arrosées de « Great Wall », des négociations surréalistes les lendemains matins, un typhon, une hépatite A carabinée, une intoxication alimentaire, des usines d’un autre siècle et des dortoirs surpeuplés jouxtant des gratte-ciel, des milliers de pantalons bleu marine et de chemises blanches, les nuits obscures du continent vs les lumières jamais éteintes de Hong Kong, des voyages en pousse-pousse - en taxi sans plancher - en Lincoln - en star ferry - en aéroglisseur - en train - en jonque - en mobylette - ou en 777 business les rares fois où l'on était surclassés ...
Bref, c’était il y a 20 ans et j’en avais à peine autant. Je n’avais quasiment jamais quitté la France, et ces expéditions étaient magiques.
Je suis retournée en Chine depuis, et j’ai eu l’impression de débarquer dans un pays que je ne reconnaissais pas. Ce qui n’avait en revanche absolument pas changé c’est cette gastronomie incroyable qui nous a fait faire des voyages culinaires, improbables, surprenants, déroutants, mais souvent délicieux et à laquelle je voulais modestement rendre hommage avec ces quelques recettes.
La cuisine cantonaise est pleine de saveurs, dont certaines auxquelles les palais occidentaux ne sont pas habitués. On dit là-bas que tout ce qui vole et n’est pas un avion, qui a quatre pattes et n’est pas une table ou flotte et n’est pas un bateau, ça se mange. Certes, il y a des incontournables qui semblent universels tels les raviolis, qui parsèment nombreux les chariots de dim sum, mais d’autres parfums, ingrédients ou plats, nécessiteront sans doute un peu plus de temps pour être apprivoisés.

Le premier incontournable pour moi c’est le porc char siu. Si je ne devais garder en mémoire que de deux sensations, ce serait la moiteur qui vous tombe dessus à la sortie de l’avion au mois d’Août, et l’odeur prégnante du char siu émanant des rôtisseries de Hong Kong où les morceaux de viande et les volailles rouges sont suspendus en vitrine.

Le char siu c’est la marinade cantonaise du porc par excellence, composée de miel, maltose, de pâte de haricots rouge fermentés, de sauce soja, hoisin et de vin de riz qui lui donne une belle couleur rougeâtre et une saveur très particulière. Le porc char siu se mange avec du riz, des soupes de nouilles ou dans des petits pains (qui était la recette complète que je voulais vous présenter mais, fidèle à ma légende, j’ai raté la pâte à pain, donc exit les bao zi)

Vous pouvez cuisiner ainsi la poitrine de porc (très consommée là-bas mais c’est quand même un gras), ou d’autres morceaux plus maigres, j’ai choisi un intermédiaire : de l’échine, grasse juste ce qu’il faut et surtout très tendre.

Je vous propose 2 recettes pour la marinade, l’une complète et donc plus complexe en terme d’ingrédients (il vous faudra trouver du maltose et des cubes de soja fermentés que vous aurez peut-être du mal à ré-utiliser par la suite) une autre en utilisant partiellement de la sauce char siu toute prête, les autres ingrédients étant plus communs.



dimanche 5 mars 2017

Tteok sautés aux légumes et au bœuf ( Corée)

Je voulais faire goûter à Plectrude les tteok, ces bâtonnets de farine de riz coréens, mais la recette moderne des tteokbokki largement assaisonnés de gochujang (pâte de piment) était beaucoup trop relevée pour qu’elle puisse en avaler une bouchée.
Je me suis donc inspirée d’une photo trouvée sur l’Instagram de mon ajumma préférée, Maangchi, qui avait fait sauter ses tteok avec des légumes et du bœuf mariné. Pas un gramme de piment, ce qui rend la recette appréciable par tout le monde, tout en étant très savoureuse et parfumée.
Cette recette se rapproche de la façon originelle de cuisiner les tteok à la court royale à l’époque de la dynastie Joseon (1392-1910) et ce jusqu’au XVIIIe siècle (gungjung-tteok-bokki),  dans une sauce brune à base de soja.



vendredi 10 février 2017

Sauté vert de poulet au curry


Voici un petit sauté de poulet aux légumes et au curry, très simple et rapide à faire et très savoureux qui fera mouche à tous les coups sur votre table. Avec des ingrédients du frigo, voire du congélateur, il vous permettra de servir en un tour de main un plat délicieux, doux et parfumé, qui épatera vos invités.



dimanche 15 janvier 2017

Maultaschensuppe (Allemagne)

Ce blog n’a pas souvent fait escale en Allemagne, hormis pour un ratage légendaire de pâtisserie, mais j’ai trouvé dans l’un des plats que je préfère au monde - les raviolis - l’occasion de m’y arrêter. Des raviolis vous en trouverez déjà quelques-uns ici: les momos népalais au boeuf, les pierogis polonais à la pomme de terre, les har gau cantonais aux crevettes ou l’ashak afghan à l’agneau. Et ce n’est pas fini, j’ai bien l’intention de poursuivre mes explorations sur le sujet tout autour de la planète

Aujourd’hui c’est en soupe que sont servies ces ravioles farcies d’épinards et d’un mélange de bœuf, veau et porc, originaires de la Souabe, région historique du sud de l’Allemagne.
La petite histoire veut que ces raviolis fussent consommés par des chrétiens carnivores et facétieux, condamnés à l’abstinence carnée les vendredis de carême, qui décrétèrent que si la viande était bien cachée parmi les épinards et entourée de pâte, Dieu ne la verrait pas …

Ils se servent également sautés, mais c’est la version « in der Brühe », donc au bouillon, que je vous présente aujourd’hui.

PS : S’il vous reste de la farce, utilisez-la pour farcir des cannelloni par exemple, un peu de sauce tomate et hop à gratiner !


vendredi 30 décembre 2016

Risotto aux poireaux et aux Champignons

Voici une petite recette de risotto aux légumes pour redescendre en douceur sur la planète rééquilibrage après toutes ces boustifailles délirantes de « faim » d’année. Facile à faire et avec des ingrédients simples et économiques, elle demande, comme tous les risotti, juste un peu d’attention et de constance devant la casserole.

dimanche 13 novembre 2016

Har Gau : Raviolis vapeur aux crevettes (Chine)

Voici après les momos népalais une autre recette qui se mérite, et qui est bien plus amusante préparée à plusieurs.
Les Haa Gaau, Har Gau, ou Har Gow pour la version anglicisée, ou Ha Cao comme on les trouve souvent appelés en France sont la quintessence du Dim Sum cantonais, ces bouchées habituellement servies avec du thé au petit déjeuner ou déjeuner. On dit même que c’est à sa maîtrise du Har Gau, tant de la texture de la pâte que du pliage, qu’on reconnait l’excellence d’un cuisinier. La farce, elle, est d’une simplicité désarmante et sa réussite réside dans la fraîcheur de produits et l’exactitude de la cuisson. L’essence de la farce, c’est la chair de crevette à laquelle on rajoute souvent des pousses de bambou et un peu de graisse de porc.
Le Har Gau, inventé dans une maison de thé de la région de Canton au début du XIX, est parfait quand il a une pâte fine et transparente, qu'il est bien dodu et replet mais peut être avalé en une seule bouchée, et possède un minimum de 7 plis (mais plus il y en a, mieux c’est). La pâte de ces ravioles au gout très délicat, est faite à base de fécule de blé (et non de farine) et de tapioca. Très blanche lors de son pétrissage, elle devient translucide à la cuisson vapeur, laissant voir par transparence le rose de la farce.  
Inutile de vous dire que pour ce premier essai, je serais loin d’avoir eu mon CAP Dim Sum quant au nombre et à l‘esthétique des plis, mais en tout cas, gustativement, on a battu à plate couture les clones congelés qu’on nous sert, hélas, dans un certain nombre de restaurants et buffets asiatiques.

Quelques heures de boulot en famille, et un résultat qui en valait vraiment la peine.

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat si vous n’avez pas facilement accès à des épiceries asiatiques. Je précise que c'est à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question qui ne m'ont jamais offert aucun produit, ne les ai pas forcément testés, et cet article n’est pas sponsorisé.







vendredi 4 novembre 2016

Mirlitons Farcis façon Cajun (Louisiane)

J’ai rarement vu un légume (enfin, en l’occurrence un fruit) avoir autant de noms tous plus mignons les uns que les autres… Le mirliton, ainsi baptisé en Lousiane, s’appelle dans nos départements ou collectivités d’Outre-mer, chayotte, chouchou ou christophine en hommage à Christophe Colomb qui l’a découverte en posant les pieds dans le Nouveau Monde (et oui « chayotli », c’est du nahuatl !).

Ce fruit d’origine mexicaine, vert en forme de poire un peu cabossée, se consomme à peu près sous toutes les formes possibles, en gratin, purées ou soupes, mais aussi en salade ou en confiture. Il a un goût délicat (dans ma bouche, traduisez un peu « fade ») du type de celui de la courgette mais en bien plus fin, et à peu près aussi peu de calories, et s’accommodera donc facilement avec des préparations ou sauces diverses, viandes, poissons et fromages.

Je vous les présente ici façon « cajun » farcies aux crevettes et au crabe, tout en subtilité pour une entrée légère et raffinée.


dimanche 30 octobre 2016

Courge Spaghetti au Ragù

La courge spaghetti est un de mes grands coups de cœurs de l’automne : Facile à préparer, très versatile et assez neutre en goût elle d’adapte à toute sortes de sauces et gratins. Après l’avoir cuisinée avec des épinards, des légumes d’été ou des champignons, voici une version à la bolonaise, gratinée au ragù, plat complet équilibré qui ravira toute la famille.
L’idéal est de préparer cette recette la veille (cuisson de la courge et de la sauce) et la gratiner juste au moment du repas. La courge aura ainsi eu le temps de refroidir, et le ragù est évidemment toujours meilleur le lendemain de sa préparation.



lundi 17 octobre 2016

Char Kwai Teow (Malaisie, Singapour)

Autrefois repas consistant et peu onéreux des paysans et des pêcheurs, devenu street food par excellence que l’on retrouve à toute heure de la journée dans les échoppes de Malaisie ou Singapour, ce plat issu des communautés chinoises de Singapour est composé de nouilles plates de riz (kwai teow) sautées (char) au wok à très haute température, en général dans une généreuse quantité de saindoux, avec de la sauce soja, du piment, des crevettes, des coques, de la ciboule, des germes de haricots mungo et l’incontournable œuf battu.
J’ai choisi une version avec de la saucisse chinoise lap cheong pour relever le goût, (ça peut aussi être des morceaux de lards frit, pour rester dans le ton J).

C’est très bon, bien parfumé et ça cale. Et l’odeur dans la cuisine m’a emportée dans des rues de Chine dont je garde des souvenirs olfactifs émus…

vendredi 7 octobre 2016

Soupe Taïwanaise aux Nouilles et au Boeuf

Le Niu Rou Mian, un des plats nationaux taiwanais, est une soupe roborative est souvent servie dans des fast-food en Chine, Taiwan ou Hong-Kong, et a même droit à son festival annuel à Taipei. (Le festival existe toujours mais le site web est resté figé en 2005 !)

Il en existe principalement 2 types avec leurs variantes infinies, l’un avec un bouillon clair, et l’autre plus traditionnel avec un bouillon sombre et corsé agrémenté de plusieurs épices, voire même de produits mystérieux de la pharmacopée chinoise dont chaque cuisinier garde jalousement le secret. C’est cette deuxième version que je vous présente ici, sans ingrédient secret, mais vous pourrez toujours faire croire à vos invités qu’il y a de la corne de rhinocéros.

Le résultat est une soupe-repas (un grand bol vous cale largement) très, très riche et goûteuse, avec un bouillon épais parfumé à l’anis qui n’est pas sans rappeler de loin le phô vietnamien.

C’est évidemment un peu longuet à préparer (mais quand on a fait un Bun Bo Huê plus rien ne nous fait peur) mais le résultat en vaut la chandelle.

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat si vous n’avez pas facilement accès à des épiceries asiatiques. Attention c'est à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question, ne les ai pas forcément testés et aucun de mes articles n’est sponsorisé.




samedi 20 août 2016

Soupe de Lentilles Corail à l'Indienne

Cette soupe est un délice : Parfumée sans être trop relevée, pleine de saveurs et d’ingrédients sains, réconfortante tout en étant très équilibrée, elle peut faire office de repas du soir complet, et elle se prépare toute seule en 20 minutes !
Un must qui va rentrer dans le top de mes favoris tous pays confondus.

Si vous aimez la cuisine indienne et ses parfums, vous allez l’adorer.



lundi 15 août 2016

Japchae (Corée)

Alerte, alerte, ce plat est un vrai régal. Je ne sais si parce qu’il est objectivement, totalement indéniablement délicieux, ou parce que j’ai mis un temps fou à le faire et qu’il le valait bien. Le secret de la réussite du Japchae, c’est de cuire séparément tous les ingrédients (même les blancs et les jaunes des œufs). c’est très long, mais ces légumes croquants, ces vermicelles imbibés de sauce et cette viande de bœuf marinée, tendre et saignante... que dire ?
J’ai balayé un certain nombres de recettes avant de trouver celle qui m’a le plus convaincue (et la plus longue à faire, bien sûr) sur le très beau site de My Korean Kitchen, que j’ai faite avec quelques adaptations. 

Plat datant de la dynastie Joseon (XVIIe siècle) où il était uniquement composé de légumes, la recette a évolué jusqu’à celle que l’on connait depuis le début du XXe siècle : Comportant de la viande de bœuf et surtout à base de dangmyeon, des vermicelles transparents de fécule de patate douce. Evidemment assez difficiles à trouver (même dans l’épicerie chinoise du quartier) car ils sont vraiment typique de la Corée, je vous ai mis dans la recette un lien pour en acheter en ligne .A défaut bien évidemment vous pouvez les remplacer par des classiques vermicelles de riz que vous trouvez au rayon exotique de n’importe quel supermarché, ou bien, pourquoi pas, en version « minceur » par des shirataki de konjac, cette plante japonaise miraculeuse dont on fait des nouilles à quasiment zéro calories avec les tubercules.(Le konjac n’a strictement aucun goût et prendra donc tout celui de la sauce).
Dernier point important, ce plat ne comporte absolument pas de piment (ce que change des dernières recettes coréennes que j’ai mises en ligne) et plaira à tout le monde, enfants compris.

Lancez-vous donc, ça prend un peu de temps (et de vaisselle  J) mais il le vaut bien !

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat pour les personnes n'ayant pas accès à des épiceries asiatiques. Ces liens sont à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question et aucun de mes articles n'est sponsorisé.




jeudi 11 août 2016

Picadillo a la Habanera (Cuba)


Cette recette est un paradoxe. Composé d’ingrédients du placard chez nous, le picadillo de viande de bœuf est issu d’un pays dans lequel tuer une vache, est un crime passible de 10 ans de taule. Un cas probablement unique dans la jurisprudence intergalactique.
Titre V - Chapitre XVI du code pénal cubain - Sacrifice de gros bétail et vente de viande - Article 240.1 : Le sacrifice de gros bétail sans autorisation préalable des autorités étatiques pertinentes est passible de 4 à 10 ans d’emprisonnement.
Le transport et l’achat de viande de bœuf illégalement tué sont, à l’identique, passibles de sanctions pénales. Et même une amende pour celui qui achève une vache à l’agonie victime d’un accident quelconque. Sachez donc, si un jour vous vous réincarnez en bovidé, qu’il y aura pour vous deux paradis sur terre : l’Inde et Cuba.

Alors évidemment, même si tuer un bœuf est interdit dans l’île depuis 1962, date à laquelle Fidel a décrété que la vache cubaine n’était plus un aliment mais un outil de production, aucun cubain lambda n’a plus vraiment cuisiné de picadillo a la habanera depuis 1990 et les années terribles de  casi-famine du periodo especial (la chute du mur et donc la fin des subventions de l’URSS vers son satellite tropical).
Pour pouvoir manger du bœuf de nos jours, il faut être touriste séjournant dans un hôtel, parvenu pouvant se permettre le luxe de manger dans un paladar, proche du pouvoir, ou privilégié vivant des remesas (virements mensuels) des 3 millions de cubains expatriés de façon plus ou moins légale à l’étranger (source de revenus globale de 3 milliards de dollars par an). Evidemment on trouve un peu de bœuf importé dans les supermarchés en CUC (la monnaie des touristes) de Miramar, à un prix équivalent à un mois de salaire moyen cubain au kilo. Au marché noir aussi, sorti directement des hôtels par la porte de derrière comme au moins 25% de leurs approvisionnements (la plus grosse démarque inconnue au monde) pour des montants un peu moindres, mais toujours inabordables pour un ouvrier cubain payé 20 dollars par mois et dont le panier alimentaire provient en grande partie de la libreta (livret de rationnement) totalement exempt de viande de bœuf.

Alors voici donc une des recettes cubaines les plus connues, à base de bœuf, l’or rouge dont les cubains n’ont plus vu la couleur depuis 25 ans.

Mais ils n’en sont plus à un paradoxe près.



dimanche 7 août 2016

Oi-Muchim : Salade de concombre au piment (Corée)

Je crois qu’on a fait un peu le tour du monde de la façon d’accommoder des concombres (en tout cas, le tour de l’Asie). 
Après des makis de concombre façon Japon , le classique raïta indien, l’acar darat malaisien , l’ajat thaïlandais , le concombre à l’aigre-doux chinois , et une version bien européenne menthe-ricotta, voici bien évidemment maintenant la version coréenne du genre, pleine de piment, bien sûr : Le Oi muchim. 
Très facile à faire, ce plat trèèèèèès relevé ne se sert jamais seul mais en accompagnement, à picorer en petite quantité autour d’un plat principal et de riz blanc. Vous pourrez donc le servir avec les quelques plat coréens dont vous trouverez ici les recettes : Le Dak Galbi  ou le Bulgogi, et l’accompagner d’autres side dishes comme le chou braisé , du classique kimchi (chou fermenté), ou cette salade de pousses de soja . Et à vous servirez ainsi un typique repas coréen, la table remplie de petits plats (allez, courage ! J)

Les liens dans la recette sont à titre purement indicatif pour vous aider dans l'identification et l'approvisionnement des ingrédients. Je n'ai aucune affiliation avec les sites en question, j'achète les ingrédients que j'utilise et, à ce jour, mes articles ne sont pas sponsorisés.



mercredi 3 août 2016

Spaghetti Primavera

Bon, j’ai baptisé ces spaghetti « primavera » parce que les courgettes et les petits pois frais me font penser à la fin du printemps et au début de l’été. En réalité, ce sont des spaghetti « con piselli, zucchine e parmiggiano », mais c’était beaucoup trop long à écrire J. La vraie « pasta primavera », elle, n’est pas italienne mais a été inventée dans un restaurant de New York (« Le cirque ») dans les années 70, et se compose de pâtes, tomates fraîches, ail, basilic et huile d’olive.
Ma version n’a donc pas grand-chose à voir, mais si vous cherchez des recettes de pasta primavera, vous trouverez souvent des mélanges de légumes divers et du parmesan, preuve que chacun l’a adaptée à sa sauce.
Bonne nouvelle, les enfants adorent : Plectrude qui s’obstine à refuser de manger des courgettes est capable de dévorer son poids en spaghetti primavera.



vendredi 29 juillet 2016

Dak Galbi (Corée)

On repart faire un petit tour en Corée (c’est un peu la thématique du moment J) avec un grand classique (enfin pas séculaire non plus, puisque créé dans les années 60) de la ville de Chuncheon : Le Dak Galbi. C’est un plat de poulet mariné dans une sauce à base de piment (évidemment !), sauté avec du chou, de la patate douce, des oignons et des gâteaux de riz.

Plat abordable et très copieux, dans les restaurants, il est cuit directement dans un plat en fonte sur la table des convives qui piochent dedans au fur et à mesure de la cuisson. Donc très convivial. (Ne manquez pas la petite vidéo en fin d’article)

Quand il ne reste qu’environ une portion au fond du plat avec un peu de sauce, on y verse une portion de kimchi (chou fermenté épicé) et du riz blanc dans le plat, parfois même … du fromage (moi je n'en ai pas mis) et on mélange le tout.

Cliquez sur les articles un peu exotiques dans la recette pour avoir des explications ou des liens d'achat pour les personnes n'ayant pas accès à des épiceries asiatiques. Attention c'est à titre purement indicatif, je n'ai aucune affiliation avec les sites en question, aucun de mes articles n'a jamais été sponsorisé. 



dimanche 24 juillet 2016

Curry de Champignons de Paris

Voici une petite recette de curry végétarien, un peu dans la lignée du délicieux « curry de tomates et oignons nouveaux » que j’ai publié il y a quelques années. Une façon exotique et relevée de manger un plat de légumes, que vous pourrez accompagner d’un bol de riz blanc.


dimanche 17 juillet 2016

Bulgogi de "sot-l'y-laisse" (Corée)

J’ai mis des lustres à comprendre le jeu de mots ! Quand j’étais petite ce truc qu’on se disputait tous à table sur le poulet du dimanche midi (et en général, c’était Tata Maïté la plus rapide), je croyais que c’était vraiment le nom scientifique d’une partie du cul du volatile, et j’ai cru pendant des années que ça s’écrivait « solilèce ». Mouahaha….Mouais.

Bref, c’est donc à un âge ridicule que j’ai enfin compris que le nom de « sot-l’y-laisse » était donné à ces deux petits morceaux bien tendres, situés sur le dos au-dessus du croupion, parce qu’il faut être idiot pour les laisser. Depuis, la table du dimanche s’étant considérablement réduite, je me dispute régulièrement le sot-l’y-laisse à moi-même, avec un taux écrasant de succès.

Quelle ne fut donc pas ma surprise de trouver il y a peu au supermarché, des barquettes remplies de cette merveille. Je me suis précipitée dessus. Et bien voyez-vous, c’est moins bon quand c’est pléthorique. C’est plus drôle et savoureux quand il n’y en a que deux pour lesquels il faut se battre. Même contre sa main gauche. Certes c’était quand même très bon (et surtout beaucoup plus tendre que des blancs de poulet), mais pas aussi bon que celui qu'on détache soi-même du croupion.

J’ai décidé de les cuisiner en bulgogi. Le bulgogi (« viande au feu ») c’est le barbecue coréen, plus fréquemment fait avec du bœuf mariné puis grillé (mais il existe aussi des variantes au porc dwaeji bulgogi , ou au poulet dak bulgogi.

Si vous avez une plancha ou une pierrade c’est l’idéal afin que chacun cuise sa viande directement sur a table, mais vous pouvez bien évidemment la servir déjà cuite. Pour la manger à la coréenne, préparez quelques belles feuilles de salade qui vous serviront à envelopper la viande et la manger en bouchées.



dimanche 3 juillet 2016

Bouillon clair aux légumes et au poisson (Cuisine asiatique)

Lors de mes premiers voyages en Chine j’avais été surprise de voir la soupe toujours servie en fin de repas dans les restaurants, pour finir de caler l’appétit et aider à digérer les graisses. Plus qu’une soupe c’était souvent des bouillons assez clairs, aux asperges, crabe, aux œufs parfois presque des bouillons seuls.
Je me suis inspirée de ces soupes chinoises pour faire ce bouillon au poisson (si vous n’êtes pas fan vous pouvez le remplacer par des crevettes) qui constitue une entrée légère à un repas asiatique ou en complément d’un bol de riz pour un repas du soir.



mardi 21 juin 2016

Salade asiatique de crevettes

C’est frais, c’est léger et c’est très parfumé, parfait sur un buffet froid, dans la boite déjeuner du midi au bureau, ou à emporter en pique-nique. En plus, c'est sain et léger.