C’est vraiment un gâteau de
bonnes sœurs. Symbole de la solidarité, de l’attention, de la patience et… du
temps à tuer. Il part avant tout d’un bon sentiment, puisque pour que vous le
réalisiez, on vous aura normalement offert son « levain » (la masa madre), que vous ré-offrirez à
d’autres pour qu’ils le fassent à leur tour. Et il vous faudra 10 jours pour
voir enfin le bout de votre chef d’œuvre. Les carmélites sont un ordre…
contemplatif.
Voici donc le début d’une
grande chaine culinaire, distribuez votre levain qui servira à faire d’autres gâteaux
qui se répandront à leur tour. Il a l’avantage de demander peu d’attention même
s’il s’étire en longueur, d’être adaptable avec différents fruits secs ou
parfums que vous aurez sous la main, et d’être extrêmement moelleux et tout à
fait délicieux !
Bon si vous n’avez pas de
tante carmélite et que personne ne vous offre de masa madre, je ne vous laisse pas mariner dans votre purgatoire et
vous explique comment la faire. Sauf que la grâce de Dieu ne vous sera pas
offerte avec .
