Voici un plat du soir, à servir avec une belle
salade verte et qui fera manger sans difficulté du poisson aux enfants
récalcitrants. Ce gratin de saumon est très simple et rapide à faire, peu gras
(pas de béchamel ou autres crèmes).
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jeudi 16 août 2018
dimanche 29 avril 2018
Dashi (Japon)
Après le kaeshi voici un autre élément
incontournable de la cuisine japonaise qui vous servira comme base pour vos nouilles et vos soupes miso : Le bouillon dashi.
Bien sûr si vous êtes
pressés, vous le trouverez déjà prêt à l’emploi en sachets que vous diluerez
dans de l’eau (c’est un peu le « bouillon cube » japonais) ou en concentré liquide, ce sera également bien moins onéreux car les ingrédients de base ne sont pas précisément abordables, en particulier la bonite séchée, mais vous
pouvez également le préparer vous-mêmes à partir de ces ingrédients que
vous trouverez dans les épiceries asiatiques. Ce n'est donc pas une recette économique que je vous propose, mais plutôt une expérimentation de la cuisine japonaise authentique à faire au moins une fois si vous le pouvez.
Le dashi classique est réalisé à base de flocons de bonite séchés et d’algue konbu (Les 2 produits sont facilement achetables localement aujourd'hui, il y a une production en Bretagne :-). Je vous propose
une 2e variante au goût un peu plus corsé, inspirée de Sonoko Sakai avec des
champignons shiitake.
jeudi 6 avril 2017
Poisson à la cantonaise (Chine)
Il y a fort peu de
poisson sur ce blog. D’abord parce que je ne vis pas dans un endroit où l’on en
vend, que je le préfère cru que cuit, en carpaccio, tartare ou sashimis, et que
pour cela il faut de l’ultra frais que j’achète uniquement sur les quais du
port quand je « retourne au pays ». Toutefois, exception à cette
règle si je dois manger du poisson cuit, ceci est LA recette qui remporte tous
mes suffrages : ultra simple, saine et surtout débordante de saveur, on la
retrouve sur toutes les tables de la région de Canton et Hong Kong :
Poisson cuit vapeur, et arrosé d’huile bouillante, soja, ciboule (ou oignon
frais) et gingembre. Magique !
La recette se fait traditionnellement avec un
poisson entier que l’on découpe sur la table (ou plutôt que l’on picore
directement avec les baguettes). Ici, j’ai choisi des filets plus pratiques à
la dégustation surtout quand on a des enfants à table.
dimanche 3 juillet 2016
Bouillon clair aux légumes et au poisson (Cuisine asiatique)
Lors de mes premiers voyages en Chine j’avais
été surprise de voir la soupe toujours servie en fin de repas dans les
restaurants, pour finir de caler l’appétit et aider à digérer les graisses.
Plus qu’une soupe c’était souvent des bouillons assez clairs, aux asperges,
crabe, aux œufs parfois presque des bouillons seuls.
Je me suis inspirée de ces soupes chinoises
pour faire ce bouillon au poisson (si vous n’êtes pas fan vous pouvez le
remplacer par des crevettes) qui constitue une entrée légère à un repas
asiatique ou en complément d’un bol de riz pour un repas du soir.
mercredi 13 juin 2012
Sole vinaigre et miel by Thierry Marx
J’ai cru pendant longtemps
que je n’aimais pas le poisson.
C’est bien simple, jamais il ne me vient à
l’idée d’en commander au restaurant. Jusqu’à ce que je découvre le poisson cru,
il y a quelques 15 ans de cela, à… Macao. Oui, bon OK... je me la pète grave, mais ceci dit quand on
voit le niveau de pollution de la mer de Chine, avec du recul, ce n’était sans
doute pas un bon plan. A l’époque, les restaurants japonais n’avaient pas
encore mis un pied en basse province (je vous rassure, ils ne sont toujours pas
arrivés ici, d’où ils se feraient probablement botter à
coup de moissonneuse-batteuse) et je n’imaginais même pas le poisson autrement
que cuit au beurre blanc, ou à l’espagnole - plancha, ail et huile d’olive - ce
qui me cause en général plutôt un haut le cœur. Mais la découverte fut si époustouflante
que, depuis, je ne mange du poisson quasiment … que cru, (essentiellement au
restaurant, donc soyons modestement lucide, quasiment … jamais), à l’exception
de quatre plats extrêmement pointus, que j’adore, et qui vont me valoir les
"hourras" des reines du raffinement culinaire : Les sardines et les anchois
grillés, la friture d’éperlans, et les anguilles en persillade !
Le rouget me donne des
rougeurs, et je lis, avec l’intérêt d’une poule en arrêt devant un couteau, des blogs
gastronomiques magnifiques disserter sur le st-pierre ou l’omble chevalier. Dans
un monde ou le poisson est le summum du raffinement, je n’ai jamais mangé ni l’un
ni l’autre… Pourtant de temps en temps (notion temporelle qui relève de l’ordre
de la trimestrialité) je me fais violence pour essayer d’en cuisiner un,
toujours préalablement découpé et surgelé, je l’avoue, l’écaillage, l’éventration,
le dépeçage et l’odeur de la bête sur mes doigts pendant une semaine étant pour
le moment encore du ressort d’une qu’hypothétique participation à Fear Factor.
Je sais que petite, je
mangeais volontiers des poissons plats, sole, limandes, carrelets, turbots, fraîchement
pêchés et vendus à la criée sur le port. Mon essai trimestriel a donc porté sur
du filet de sole, version Daily Marx.
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