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mercredi 29 avril 2020

Aloo Masala



Quoi de mieux qu’un plat réconfortant et parfumé (et végétarien) en cette période inédite de confinement, à base d’ingrédients du placard : pommes de terre et épices. Cette recette rustique indienne est souvent servie dans des dosa, ces galettes du sud de l’Inde faite avec de la farine de riz et de lentille, mais à défaut de dosa, nous l’avons dégustée … avec un œuf au plat, en repas réconfortant du soir.



vendredi 23 novembre 2018

Tacos al Pastor (Mexique)


De loin on pourrait confondre une taqueria mexicaine qui propose des tacos al pastor  (littéralement «à la manière du berger »), avec un kebab. La cuisson de la viande sur d’énormes broches verticales est très similaire (d’ailleurs l’origine pourrait être celle du sharwarma importé par des immigrants libanais), mais la comparaison d’arrête là : Les tacos al pastor (appelé également Tacos de adobaba) c’est quasi exclusivement de la viande de porc marinée, servie sur des tortillas souples de maïs avec de l’ananas frais. L’un des tacos les plus populaires du Mexique.

Evidemment, impossible de reproduire ce mode de cuisson à la maison, donc j’ai cuit la viande au gril, pour un résultat sans doute moins authentique mais néanmoins très savoureux.


 D'autres recettes mexicaines : C'EST PAR ICI 

dimanche 6 septembre 2015

Salade façon "fajitas" (en bocal)

Je n’ai jamais été très à la mode culinairement parlant. Je crois même que les modes culinaires m’énervent au plus haut point. 
Il n’y a pas de raison que je me prive de ce qui est bon sous prétexte que c’est has been, ni que je m’empiffre de fadeur sous prétexte que c’est beau et branché. Après Carrie Bradshaw, j’ai pourtant fait UN cupcake, qui est immédiatement parti à la poubelle. Non mais sans déconner, faut m’expliquer l’engouement pour cet étouffe-chrétien (juif, athée, musulman, bouddhiste, hindouiste, animiste, agnostique - personne n’y survit) recouvert de beurre battu teint en rose avec des paillettes. Quand les cupcakes ont débarqué les Madeleines et les Financiers ont dû pleurer dans leur tombe ! Le Cheesecake, en revanche,  était déjà bon à mon goût dans sa version originale avant qu’il soit assaisonné à toutes les sauces et j’ai regardé de très loin en me marrant le gâteau magique à 3 couches. Un cake, s’il est bon, le sera quelle que soit sa forme ou presque, de même qu’un « Bundt moule » ne sauvera pas un biscuit médiocre.

Pire que tout, mes tartes sont toujours lamentablement rondes. J’ai déjà suffisamment de moules  et pas de place dans ma micro cuisine mal agencée (message subliminal à Eggersman) sans aller m’embarquer à en acheter des rectangulaires dont je ne saurais plus quoi faire dans deux ans, quand toute tarte de bloggeur qui se respecte sera  polygonale à 9 cotés.

En revanche si les tendances apportent un « plus » à ma vie quotidienne survoltée, why not ? La lumière est venue avec la mode des « Mason jar salads » venue évidemment des USA (en français dans le texte les «Salades Bocaux Le Parfait »). Pour les working girls/guys qui n’ont pas de cantine, le portefeuille pas suffisamment large pour s’offrir un restau tous les midis, marre de manger des sandwiches dégueus ou simplement envie de faire un pique-nique quand il fait beau, c’est franchement une idée astucieuse. Avant je préparais mes salades, déjà mélangées dans un Tupperware, avec la sauce à côté, au mieux le matin, au pire la veille au soir. A midi ma laitue avait en général viré blette, avec une couleur tirant vers le champignon et une texture proche de l’algue.

La salade en bocal c’est juste une très bonne idée. On empile les couches en hauteur et non en longueur ou en vrac :

Au fond : l’assaisonnement liquide de votre choix

2e couche : Les légumes les plus lourds et humides que vous utilisez en quantité la plus importante et qui feront barrage avec la vinaigrette (concombres, tomates, courgettes, carottes, betteraves, poivrons)

3e couche : Les féculents ou céréales (pâtes, quinoa, semoule, riz)

4e couche : Les autres légumes en quantité moindre et/ou plus légers (Haricots, mais, champignons, avocats,)

5e couche : Protéines (thon, œuf, viandes…) et fromages

En derniers : Les délicats/feuilles (salades, pousses de légumes) et les éventuels fruits secs.

Ces salades préparées se conservent  à 4 jours au réfrigérateur sans s’abîmer (si, si) et au moment de les consommer il suffit de secouer le bocal pour que l’assaisonnement se répande. Vous pouvez utiliser des bocaux à couvercle vissé ou encre mieux à caoutchouc (aucun risque de déversement).
La salade que je vous présente ici, particulièrement goûteuse est inspirée des fajitas mexicaines et du blog Mj & Hungry man 


samedi 13 juin 2015

Marmite de curry de poulet aux légumes (Inde)

Un petit tour en Inde pour cette recette généreuse, savoureuse et très parfumée à base de poulet et d’un curry maison doux et riche en épices (oui c’est une recette un peu impressionnante avec sa longue liste d’ingrédients mais très facile à faire puisqu’elle cuit toute seule dans une grosse marmite…). A servir avec du riz basmati blanc,  ou du riz aux pistaches.


jeudi 28 mai 2015

Mango Salsa (Jamaïque)

Escapade au soleil, rhum, reggae …. enfin bref et mango salsa. Une association surprenante qui m’a laissée dubitative jusqu’à ce que je la goûte avec un poulet jerk, ce condiment qui mélange aventureusement la mangue fraîche, l’oignon et les poivrons accommode avec brio des viandes blanches ou des poissons grillés au barbecue servies par exemple avec du riz. La réussite de ce plat réside exclusivement … dans la qualité de la mangue. N’hésitez pas à payer un peu plus cher une mangue avion bien mûre, juteuse et parfumée. Clairement, à défaut de mangue digne de ce nom, ( et je sais par expérience que c’est parfois difficile à trouver), mieux vaut ne pas faire la recette que d’utiliser des fruits pas mûrs ou insipides. Vous pouvez, en revanche, remplacer la mangue par des pêches jaunes bien mûres. Le piment est typique de la recette jamaïcaine mais vous pouvez l’omettre (c’est très frais et délicieux sans piment également).




dimanche 16 novembre 2014

Sfeha (Moyen-Orient)

Abonnée depuis quelques mois à la Box cuisine Kitchen Trotter, il est rare que je refasse leurs recettes à l’identique, je me sers souvent de leurs produits (que j’aurais beaucoup de difficultés à trouver par ailleurs) pour faire d’autres choses, creuser un peu la gastronomie du pays en question et…. augmenter mon stock d’épices qui nécessite maintenant un meuble pour lui tout seul. 
Mais au mois d’Octobre, ils m’ont bluffée avec  leur coffret « Jordanie », une vraie réussite avec des recettes tellement appétissantes (et goûteuses) que je les ai toutes faites sans exception.

On va donc commencer par l’entrée/snack : la sfeha (ou sfiha), sorte de pizza orientale, à base d’une pâte à pita (vous pourrez utiliser de la pâte à pizza toute prête pour une version rapide) et d’agneau épicé.



vendredi 25 juillet 2014

Cha Ca (Vietnam)


Jadis (= la semaine dernière), je pensais que l’aneth était une plante qui poussait exclusivement en bordure de la mer du Nord, sur les rives des piscicultures de saumon.

Marrez-vous.

J’ai donc appris que, quoique très utilisée en Scandinavie, en Allemagne, et en Europe centrale, cette plante est originaire du bassin méditerranéen. Et saviez-vous qu’on la mangeait en Inde (savaa), au Laos où elle est appelée Coriandre laotienne, (d’ailleurs maintenant que j’y pense, la coriandre de mon balcon que je n’arrive jamais à maintenir à l’état de coriandre finit toujours par faire des feuilles hautes filigranées qui ressemblent plus à de l’aneth qu’à autre chose…), en Chine et… au nord du Vietnam ?

C’est donc à Hanoi que l’on voyage aujourd’hui, avec cette recette de poisson sauté au curcuma et à l’aneth : Cha Ca Than Long.

Traditionnellement, c’est du poisson-chat. J’ai bien trouvé dans mon épicerie asiatique un silure congelé non vidé d’1,20 mètre mais j’ai renoncé pour me rabattre sur de la lotte, poisson blanc, ferme, avec peu d’arêtes et déjà prêt à cuire.

Traditionnellement, le plat se sert aussi directement dans une sauteuse placée sur un réchaud à gaz au centre de la table où l’huile crépite et maintient le plat bouillant pendant tout le repas. A défaut de Butagaz portatif, si vous avez ces plaques en fonte que l’on utilise fréquemment dans les restaurants asiatiques vous pouvez également les chauffer et servir votre plat dessus (qui ainsi crépitera bruyamment en recouvrant toute tentative de conversation, et projettera sur les chemises et corsages de vos hôtes des gouttelettes d’huile chaude bien caractéristiques, colorées d’un beau jaune vif curcuma). C’est vous qui voyez. Moi je me suis contentée d’apporter la cocotte avec couvercle sur la table, c’est moins folklorique, mais je n’ai pas eu à payer de pressing.

Les amateurs d’aneth seront comblés. Evidemment, si vous n’aimez pas particulièrement cette herbe aromatique … renoncez. Bien qu’agrémenté d’une multitude d’accompagnements, puisqu’il se sert avec du vermicelle de riz, des herbes et des cacahuètes, l’aneth reste de loin l’ingrédient dominant et donne toute sa saveur si caractéristique à ce plat.

Enfin presque.

Parce qu’il y a aussi la sauce. 

Elle, elle va donner toute son odeur caractéristique à votre appartement  pendant au moins 3 jours. A base de mam ruoc cette pâte rose violacé de crevettes fermentées, elle est forte, âcre, surprenante. En d’autres termes : elle fouette grave. Mais soyez téméraires et curieux, l’aventure ça se mérite. Si toutefois vous n’arrivez pas à passer outre les effluves ichtyennes, et les regards suspicieux de votre voisin de palier qui pensera que vous gardez depuis 3 semaines un mérou suspendu au-dessus de votre porte d’entrée, j’ai aussi une solution : Remplacez-la par de la sauce pour nem (nuoc cham), douce, consensuelle, que vous pourrez acheter toute faite, qui sent bon, et qui se marie également très bien avec ce plat.

Eh bien voilà, vous savez à peu près tout. Si vous n’avez pas l’opportunité d’aller déguster un Cha Ca dans l’un des restaurants uniquement dédiés à ce plat à Hanoi (Le Cha Ca Thang Long par exemple) voici de quoi voyager sans quitter votre cuisine.



mardi 24 juin 2014

Hariyali Jhinga (Inde)

Hariyali signifie « vert » et jhinga « crevettes » en hindi. L’Inde a aussi son curry vert, avec une pâte à base de piment, bien sûr, mais surtout de coriandre et de menthe fraîches en abondance. C’est un curry sec, relevé, très parfumé et très rapide à préparer (si vous utilisez des crevettes déjà décortiquées évidemment).




vendredi 20 juin 2014

Moules à la Thaïe

Parce qu’en ce moment j’aime bien tout faire à la sauce thaïe et que j’avais quelques ingrédient à écouler, j’ai tenté de thaïlandiser nos bonnes vieilles moules marinières.
Rien de plus facile, et rapide, et en plus savoureux.



mardi 10 juin 2014

Concombres Sautés au Lait de Coco

On pense souvent au concombre en version crue : Salades , potage glacé, mariné, à la coque, en raïta ou tzatziki, mais ce légume un peu fade s’accommode aussi très bien de la cuisson. Je l’avais déjà expérimentée avec succès dans un plat malaisien , ici c’est sur le site américain Bon Appétit que j’ai trouvé l’idée de le cuire dans du lait de coco. Avec du piment, bien sûr, car comme j’ai appris à le dire en thai sur le magnifique blog de Kris: Mai pet mai aroy (pas piquant, pas bon !)



dimanche 25 mai 2014

Borani Kadu (Afghanistan)

Le Borani Kadu (Kadu=courge) est un plat afghan de courge un peu sucrée sautée aux épices. Le mari de Pétronille ayant eu la délicatesse de couper en petit cubes 3 kilos de butternut que j’ai donc à disposition au congélateur sans que ça ne m’ait causé la moindre ampoule, j’ai pioché dans ce merveilleux stock pour cette recette savoureuse et relevée.



lundi 19 mai 2014

Raita de Concombre (Inde)

Un grand classique de la cuisine indienne, le raita est un condiment à base de yaourt, de légumes ou fruits et d’herbes et épices, que l’on retrouve aussi au Pakistan ou Bangladesh et dans d’autres versions, comme le yaourt à l’ail, en Afghanistan. Il accompagne parfaitement les currys en calmant le feu du piment. Si le raita de concombre est le plus commun dans les restaurants indiens en France, vous pouvez également le faire avec un certain nombre d’autres légumes ou fruits : Des betteraves, de la tomate, des gumbos (bindhi raita), de la mangue verte, de l’ananas, de la pomme ….


vendredi 16 mai 2014

Mexican Boulettes sauce Avocat-Coriandre.

L’avantage des boulettes c’est que vous pouvez les adapter à toutes les sauces en fonction des épices et condiments que vous utilisez : On connait classiquement les  boulettes orientales, Ikea en vend des suédoises, Picard des thaïlandaises et je vous en fais à la sauce mexicaine, parce que j’avais des avocats à revendre et maintenant de la coriandre sur le balcon, yep, yep !



mardi 22 avril 2014

Pasta Korma

J’avais fusionné l’Italie avec la Thaïlande dans ma pannacotthai, je la mélange aujourd’hui à l’Inde avec ce plat de pâtes enrobé d’un onctueux korma de légumes.

 Le korma est une pâte à base d’épices qui se cuit avec du yaourt ou du lait de coco, très parfumée mais très douce et qui convient donc également aux jeunes enfants par son absence de piment.

Pour les pâtes, prenez celles que vous préférez, de préférence avec des cannelures ou des circonvolutions, pour que la sauce les enrobe plus facilement. J’ai choisi ces gigantesques et délicieux fusilloni, dénichés à un prix dérisoire chez Noz, magasin de trouvailles alimentaires que j’arpente assidûment depuis que Reliboukitchen me l’a fait découvrir.



vendredi 28 février 2014

Soupe Aztèque (Mexique)


Difficile de trouver à quand remonte exactement la Sopa Azteca mais ce qui est certain c’est qu’elle date de l’époque précolombienne. On l’appelle aussi sopa de tortilla, puisqu’elle se prépare traditionnellement avec des lanières de tortillas de mais frites, baignant dans un bouillon de tomate, ail et oignons, piment et coriandre, et se sert agrémentée d’avocats, de la crème aigre, du piment et souvent de chicharrones (couenne de porc frite).

Je vous présente ici une variante un peu plus sophistiquée qui incorpore des gambas et que j’ai trouvée sur l’excellent blog de Laylita. Pour la version traditionnelle, faites juste le bouillon classique sans incorporer les crevettes. Jamie Oliver en présente aussi une version dans ses « 15 min meals ». En lieu et place des lanières de tortillas de maïs frites, j’ai utilisé des chips de tortilla, moins traditionnelles mais beaucoup plus rapides à faire puisqu’il suffit … d’ouvrir le paquet.

Un grand bol bien garni peut faire office de repas. Cette soupe est festive, très relevée,  j’en suis tombée raide dingue et n’ai mangé que ça pendant 3 jours jusqu’à la dernière goutte qui restait dans le faitout. Caraaaaaaamba !




jeudi 13 février 2014

Velouté de Courge Coco-Epices


Quand on a un potager qui regorge de monstres orange en tous genres, il faut savoir se renouveler. Ce n’est pas mon cas, je n’ai qu’un balcon que lequel même un pot de menthe n’a jamais survécu - c’est vous dire mon aversion profonde pour tout qui touche au jardinage – mais je bénéficie des monstres orange de Pétronille. En l’occurrence …  bleu sur ce coup-là. Son fournisseur de plants (ou graines, est-ce que je sais, moi, comment ces trucs-là s’achètent ?) est parfois facétieux et glisse des invités surprises au milieu des achats.

La fois où elle a récolté des pâtissons en guise de melons, on a quand même vachement moins ri.

Cette fois-ci, meilleure pioche, j’ai hérité d’une grosse cucurbitacée bleuâtre dehors et orange foncé dedans, qui après moultes recherches en ligne s’est avérée être une courge Hubbard. La Hubbard ne paye pas de mine sous ses extérieurs pâlichons et boutonneux mais, croyez-moi, c’est de la bombe. Une chair douce, dense, moins farineuse que celle du potimarron, qui se rapproche de la courge butternut (je l’ai même trouvée encore meilleure) et qui se mérite, parce que pour l’atteindre, vous devrez transpercer à la tronçonneuse la couenne de taureau de Miss Hubbard, peau épaisse qui lui permet d’ailleurs de se conserver très longtemps.

Une fois le monstre dépiauté, il a fini en velouté à la fois doux et épicé…Si vous n’avez pas de Hubbard, remplacez-la par de la butternut.


vendredi 7 février 2014

Beignets de Thon au Piment


Une recette dans l’esprit des Beignets de poisson au curry rouge (qui elle est une authentique recette thaï) mais avec des ingrédients du placard. (Enfin un placard qui sent un peu l’Asie quand même !). Pas de curry mais du piment et des herbes dans cette recette inspirée de Gordon Ramsay dans laquelle le poisson frais est remplacé par du thon en boite. La recette originale inclut des châtaignes d’eau que je n’avais pas dans le placard (et dont je ne raffole pas), j’ai donc omis cet ingrédient, mais si vous souhaitez en rajouter, prévoyez-en  5 ou 6 coupées en petit morceaux. Pas de bain de friture pour ces beignets, juste une cuisson à la poêle avec une quantité raisonnable de matière grasse et hop … on voyage en Asie à peu de frais, c’est très parfumé, facile à faire et très économique.


vendredi 25 octobre 2013

Oeufs Cactus


Même si la curiosité me pousse souvent à aller chercher des recettes aux antipodes, je pourrais tout aussi bien vivre le restant de mes jours avec uniquement des œufs et des patates. Quoi de meilleur qu’un œuf frit avec une tranche de ventrêche grillée, ou un morceau de jambon de Bayonne passé à la poêle, aller-retour ? Seulement voilà, c’est pas à la mode, et ça n’est pas non plus vraiment une recette…J’ai aussi le souvenir des œufs de mon enfance, garnis d’une magnifique mayonnaise maison relevée d’une gousse d’ail et saupoudrés d’un mimosa de jaune passé à travers un presse-ail. Alors pour combiner l’œuf, un semblant de recette, et l’exotisme, voici des œufs cactus : une version mexicanisante de l’œuf mimo, à l’avocat, à la coriandre et au piiiiiment ay ay  ay… Et ne vous plaignez pas, je vous ai épargné les mariachis en fond musical…




samedi 5 octobre 2013

Salade de boeuf mariné (Thaïlande)

Je mange rarement de la viande rouge mais quand je m’offre ce plaisir elle vient de chez mon boucher, et c’est un morceau exceptionnel de tendreté. Pour la suite de ma « série thaïe » et cette délicieuse salade de bœuf mariné j’ai acheté, une tranche de rumsteck tendre et fondant. Vous pouvez la préparer avec du bœuf totalement cru, ou légèrement le poêler avant la découpe, option que j’ai choisie. C’est un plat goûteux, frais et très parfumé.



mardi 1 octobre 2013

Dtom jiw Gai (Thaïlande)

Ce nom un peu barbare pour nos langues occidentales est celui d’une soupe au poulet. Un bouillon, plutôt, qui va vous littéralement vous transporter. En effet sous ses airs inoffensifs (je maudis mes piètres talents photographiques qui ne rendent absolument pas hommage à ce plat), ce bouillon est un mélange à parts égales de 3 saveurs : l’acide, le salé et le pimenté. Autant dire qu’il est tout sauf passe-partout, et est à réserver à des palais habitués aux saveurs du sud-est asiatiques, ou simplement curieux, aventureux et amateurs de saveurs vives. Si vous aimez la cuisine thaï, vous allez tomber par terre… Je n’ai pas d’éléments de comparaison puisque à part celui que j’ai réalisé ici, je ne l’avais jamais goûté nulle part auparavant, mais il est instantanément devenu mon plat asiatique préféré, à égalité avec le curry vert, ce qui n’est pas peu dire… La prochaine fois j’en fais 5 litres que je congèle.
Alors accrochez-vous et bon voyage….