Affichage des articles dont le libellé est Oeufs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Oeufs. Afficher tous les articles

samedi 26 mai 2018

Sandwich à l'oeuf (Corée)


Si vous voulez devenir la reine ou le roi de la saison des pique-nique qui vient de commencer, dégainez cette arme fatale : Le Korean egg toast. Pour faire simple, un sandwich à l’omelette grandement amélioré, complet (œufs, légumes, fromage, jambon…), qui tient au corps et qui a fait l’unanimité absolue chez tous les testeurs.
En Corée, c’est depuis une vingtaine d’années un petit déjeuner à emporter qui se vend dans des stands de rue, rien de vous empêche de faire de même, de le mettre dans votre gamelle pour déjeuner sur le pouce, ou de l’instaurer en dîner du dimanche soir. Et découpé en petit carrés en apéro/tapas, ça ne doit pas être mal non plus...


dimanche 29 avril 2018

Nouilles soba au poulet (Japon)






Après toutes ces recettes de base vous vous doutiez bien que la pièce de résistance allait enfin arriver : Le bol de nouilles ! La cuisine japonaise regorge de nouilles de toutes sortes, les plus connues hors du Japon étant sans doute les ramen, ces longues et fines nouilles de blé importées de Chine, popularisées dans les manga et souvent servies dans un bouillon avec viande ou crustacés et garniture aromatique.

RAMEN

Les udon sont, elles, des nouilles de blé plus traditionnelle, blanches, épaisses, à la texture assez molle et élastique et au goût neutre qui se servent en bouillon, sautées, voire froides.

UDON

Les somen sont des nouilles de blé d’une extrême finesse (moins de 1,3 mm) préparées avec de l’huile végétale et séchées à l’air libre avant d’être découpées et préparées pour la vente en petits fardeaux. Elles sont très souvent servies froides en plat estival.

SOMEN

Et enfin les soba sont des nouilles aussi très fines faites à  base de farine de sarrasin exclusivement, donc sans gluten, (attention de bien lire les emballages toutefois, l quasi-totalité vendues dans les épiceries asiatiques en France sont faites d’un mélange blé/sarrasin, vous trouverez plus aisément des 100% sarrasin dans les magasins bio comme ICI ou LA). Elles ont un goût très prononcé par rapport aux trois précédentes.

C’est une recette inspirée de Sonoko Sakai  que je vous propose aujourd’hui, avec ces nouilles de caractère dans un bouillon parfumé et du poulet, pour un repas complet et nourrissant.

mardi 11 juillet 2017

Kaya : Confiture de Coco (Singapour, Malaisie)

Un petit déjeuner du côté de Singapour ou de la Malaisie, ça vous dit ? Il suffira de tartiner votre pain griller de cette confiture d’œufs et de coco, appelée kaya. Sa texture très crémeuse et onctueuse, sa couleur caramélisée et son parfum de coco et de feuilles de pandanus vous dépayseront sans vraiment vous dépayser, c’est doux et sucré et cela s’incorporera mieux à votre petit déjeuner habituel que la bouillie de riz au poisson séché par exemple.

La recette est simple, mais le plus dur sera sans doute de trouver de la feuille de pandanus (pandan ou baiteul) qu’il vous faudra aller chercher dans une épicerie asiatique (ou lien dans la recette). Il se trouve aussi en pâte ou en poudre. C’est cette feuille assez étroite et allongée dans laquelle on enveloppe par exemple les bouchées de poulet que vous pouvez trouver dans les restaurants thaïs, avant de les faire frire. A défaut vous pouvez même l’omettre, il manquera ce petit parfum tout à fait typique mais le résultat sera néanmoins délicieux.

Attention : Cette recette requiert de la patience et un bon bouquin (à moins que vous sachiez jouer à Candy Crush d’une seule main) car vous aller devoir vous asseoir devant la casserole et touiller jusqu’à ce que la consistance parfaite soit obtenue. Sinon je vous ai mis une petite tricherie en cours de route qui vous permettra d’éviter la tendinite. Courage, c’est bon !

D’autres recettes de MALAISIE: C’est par ici !



mercredi 28 juin 2017

Salade Cobb (USA)

Une salade est toujours bienvenue quand les chaleurs arrivent, mais qui dit salade ne dit pas forcément insipide tristesse végétale. On est ici sur la version américaine de la salade: de la verdure certes, mais aussi plein d’autres couleurs et du bacooooooon pour un résultat qui tient au corps et plaira même à ceux qui disent encore que la salade n’est pas un repas. Elle tiendrait son nom de Robert Cobb, propriétaire dans les années 30 du restaurant Brown Derby à Hollywood , qui l’aurait inventée en rassemblant tous les restes de son frigo pour assouvir une fringale nocturne, enfin, lui ou bien son chef de cuisine qui l’aurait créée en son honneur. Bref comme toutes les légendes, plusieurs versions coexistent, mais peu importe tant que le résultat perdure…

Cette salade dans sa version traditionnelle comporte des éléments incontournables servis juxtaposés dans un grand plat : De la ou des salades (romaine, laitue, cresson), de l’avocat, du fromage bleu, des tomates, de la ciboule/ciboulette, du poulet rôti, du l’œuf et du bacon bien grillé. Le tout servi avec une classique vinaigrette à la française au vinaigre de vin rouge. Yeah ! C’est beau, c'est à la portée de tous, c'est une explosion de couleurs et c’est bon.

D’autres recettes de SALADES du monde entier: C’est par ici !
D’autres recettes des US : C’est par là ! (Surtout ne passez pas à côté du Beurre Frit, on ne s'en lasse pas !).

jeudi 15 juin 2017

Lentilles Corail aux Épices et Oeuf Poché

Une recette toute simple à faire avec des produits du placard, économique et très savoureuse avec cet ingrédient magique et versatile qu’est la lentille corail et qui s’accommode de mille façon, en ragoût, en potages en beignets… Vous en voulez davantage ? Voici quelques idées de Quoi faire avec des lentilles corail.




vendredi 12 mai 2017

Oyakodon : Riz au poulet et aux oeufs (Japon)

Voici un bol qui sauve la mise pour les repas du soir avec un frigo vide et peu d’inspiration. Succès assuré auprès des enfants, l’oyakodon est un donburi (bol à base de riz recouvert de viande, poisson et/ou légumes) dont les principaux ingrédients sont le poulet et l’œuf. Il tient justement son nom de la filiation l’un et l’autre, oyako signifiant « parent et enfant », et est né à Tokyo à la fin du XIXe siècle dans un restaurant qui le sert toujours : Tamahide 

A condition d’avoir un peu de dashi et de mirin dans ses placards, c’est un dîner rapidement préparé et vite dévoré.

Cet article n’est PAS sponsorisé. Les liens vers les sites marchands contenus dans la recette sont uniquement fournis à titre indicatifs pour vous aider dans l’identification et l’approvisionnement des ingrédients. Je n’ai aucun partenariat avec les sites  en question.


mercredi 4 janvier 2017

Tourin à l'Ail

Pendant toute mon enfance j’ai appelé ça « la soupe à l’œuf ». C’était le nom qu’on lui donnait à la maison et j’ai découvert très tardivement que le nom réel de ce potage, très commun dans les campagnes landaises ou girondines, était le tourin à l’ail. Je n’avais d’ailleurs pas imaginé à l’époque qu’il y avait de l’ail dedans, sinon je n’en aurais probablement jamais mangé. Or j’adorais ça. C’était souvent la soupe du dimanche soir que Tata Maïté maîtrisait à la perfection, servie avec des tranches ou des croûtons de pain. Je n’ai pas retrouvé sa recette (en avait-elle au moins une ?) dans ses carnets de cuisine, alors j’ai fait un mix de recettes glanées çà et là.
Le résultat fut presque celui de mes souvenirs. Presque….



jeudi 25 août 2016

Omelette Epinards-Feta

A la maison quand j’étais enfant, on avait l’habitude de faire des omelettes avec à peu près n’importe quoi. D’abord des produits du jardin ou de la forêt, la très classique pommes de terre-oignons, girolles, cèpes, mais aussi asperges vertes ou piments doux des Landes (la préférée de la famille), la plus inédite omelette aux graisserons de canard (si, si, pas léger-léger hein ?) et le must pour moi, celle que Tata Maité avait baptisée « l’omelette aux nouilles » faite avec à peu près n’importe quel reste de pâtes cuites de la veille.

J’ai gardé cette habitude de casser des œufs dans à peu près n’importe quoi quand je manque d’énergie, d’envie et d’inspiration culinaire après 10 heures de boulot et 1 d’aide patiente et attentive aux devoirs et au développement personnel de ma progéniture (putain de bordel de merde sors du dessous de cette table basse où tu te planques depuis 20 minutes, par pitié il est 19h45, tu vas finir par la faire ta lecture à la con ??).

Aujourd’hui c’était une omelette végétarienne mais néanmoins savoureuse : Épinards et Feta.




samedi 14 novembre 2015

Hiroshima Okonomiyaki (Japon)

L’Okonomiyaki  est par définition un plat d’assemblage dont vous ne trouverez évidemment pas deux versions identiques. Ce plat, dans sa forme actuelle, a été créé dans les années 30 au Japon, et se résume à une pâte à « crêpe » sur laquelle on fait un empilage de garnitures et sauces variées. Deux versions principales se tirent la bourre, la version d’Osaka où les ingrédients sont mélangés à la pâte, et la version d’Hiroshima (ici présentée) où ils sont empilés en couches au-dessus de ce fin pancake.




L’Okonomiyaki est un repas économique, fait d’ingrédients simples et qui contient à lui seul la ration calorique quotidienne d’un sumo Yokozuna. Après vous en être régalés, vous pourrez donc escalader le mont Fuji en geta sans ravitaillement supplémentaire, quoique bien grande est la probabilité que vous vous avachissiez mollement sur le futon le plus proche.




La recette que je vous présente aujourd’hui, est inspirée par Francis. 

Je ne sais pas pourquoi, je ne vous sens pas frémissants à l’idée de découvrir qui est ce nouvel éphèbe dans ma vie. OK, OK, tous les Francis de votre connaissance ont l’âge de la retraite, je crains même que certaines personnes de mon lectorat, probablement nées après l’effondrement du bloc soviétique, ne connaissent aucun Francis du tout (premier moment de solitude).
J’avoue. Mon Francis a les cheveux gris. Très gris. Mais quels cheveux ! Alors là je défie toutes les beautistas qui me suivent (deuxième moment de solitude) de trouver sur le marché un seul après-shampoing gainant-densifiant- ultra volumateur dont l’efficacité puisse rivaliser avec la spectaculaire tignasse soyeuse de mon Francis.
Et là je sens bien que vous êtes toutes en train de me visualiser aux fourneaux avec un chanteur à cuissardes dont la queue de cheval trempe dans le faitout !

Rappelez-donc fissa votre imagination galopante, je vous présente Francis.


Francis est le seul caniche digne d’intérêt que je connaisse (j’en ai eu 2 dans une vie antérieure, je sais de quoi je parle), puisque Francis, avec une patience d’ange, un délicieux accent et son insolente indéfrisable vous explique des tonnes de recettes japonaises sur Youtube. Voici le lien de sa chaîne, si vous êtes à peine un chouia anglophone vous devriez y découvrir des trésors. Je vous conseille d’ailleurs de visualiser la vidéo de l’Okonomiyaki pour bien saisir le système de l’empilage (ne vous inquiétez nullement, la première fois ça va de toute façon fatalement lamentablement s’effondrer !).
Pour la sauce Okonomi, vous en trouverez toute prête en bouteille dans les épiceries japonaises, mais je vous indique bien sûr une recette pour la faire vous-même (qui habite à côté d’une épicerie japonaise, hein ?)


vendredi 25 septembre 2015

B.L.T

Drôle de nom pour de la nourriture … C’est pourtant un des sandwiches préférés des américains, popularisé dans les années 50 : Bacon-Lettuce-Tomato (en bon langage du Sud Ouest : Ventrèche-Sucrine-Cœur de Bœuf). Avec du pain de mie toasté coupé en triangle bien sûr. Simple, rapide, pourtant goûteux et sans doute plus prout-prout qu’il n’y parait puisque, coincée pendant 4h30 heures à Orly cette semaine, j’ai dégusté son cousin dans un fauteuil crapaud en velours, chez Ladurée.  

Pour 22€.

A ce prix-là j’y ai vraiment mis tout mon cœur et 4 heures d’occupation ininterrompue de leurs banquettes en velours …
Sauf à être, comme moi, recluse pour raisons strictement professionnelles dans un aéroport, et fortuitement ( J ) tombée sur un salon de thé de luxe, économisez donc 20,5 € et faites votre BLT chez vous.
J’ai même poussé le vice en rajoutant de l’œuf dur pour le rende encore plus gouteux. Le seul petit problème ? Le manger sans fourchette et sans rien faire tomber. Personnellement j’essaye encore…

Et en bonus, ce sandwich quasi légendaire a même fait l’objet d’une gigantesqueœuvre d’art dans les années 60, aujourd’hui exposée au Whitney Museum of American Art (CLIC), je vous laisse apprécier. Ou pas…



jeudi 30 juillet 2015

Bacalhau a Braz (Portugal)

La morue, pour moi, c’est la brandade : plat aussi épouvantable que l’aligot parce qu’on peut engloutir en quelques minutes une quantité astronomique de nourriture sans avoir besoin de mâcher, ou les accras, mémorables, achetés dans un camion au bord d’une route et dégustés sur une plage de Martinique. Bref, la morue j’en ai mangé pas mal, mais je n’en avais jamais cuisiné.

Jusqu’au jour où je suis tombée dans une KitchenTrotter box sur cette recette portugaise qui m’a autant intriguée celle de l’omelette aux chips  : Le Bacalhau a Braz (du nom du Tavernier qui l’aurait inventé à Lisbonne), morue cuisinée avec des pommes paille et beaucoup d’œufs. Goûteux, onctueux, parfumé et super vite fait (avec des pommes pailles en sachet, bien sûr, et sans compter le dessalage de la morue) : Un vrai régal !


lundi 27 juillet 2015

Spaghetti alla Carbonara (Italie)

Dans mes années étudiantes, au siècle dernier, j’étais championne toutes catégories des tagliatelle carbonara : C’était moi qui mettait le plus de crème de toute la promo !

Les tagliatelle carbonara c’était LE PLAT étudiant par excellence, dont la « maîtrise » (avec tous les guillemets qui s’imposent) commençait dès les soirées de bizutage où ces gros cons de 2e année venaient s’inviter à dîner chez nous. Gros lardons premiers prix, gros pot de crème fraîche et ersatz de parmesan en abondance. C’était gras, lourd avec l’avantage de bien absorber l’alcool qui suivait. Parfois même il précédait, alors là les tagliatelle étaient trop cuites, les lardons remplacés par du jambon et le parmesan par de l’emmental. Ou vice versa.

Après cette entrée en matière fort peu glorieuse (que ceux qui n’ont pas fait d’études dans les années 90/2000 à l’époque où cuisiner ne passait pas à la télé me jettent la première pierre), j’ai découvert bien plus tard, avec stupéfaction, que la vraie carbonara ne contenait pas plus de crème que l’aïoli ne contient d’œuf. Ouch….

La vraie carbonara c’est du guanciale (joue de porc) ou de la pancetta (poitrine) que vous trouverez plus facilement, du pecorino et… du jaune d’œuf. Point. Le résultat ? Très délicat, léger, parfumé et infiniment moins lourd que la version étudiante de mes souvenirs (et oui, parce que depuis la fin de mes études, je n’avais plus tenté de bétonner de la carbonara). Et puis quel plat rapide et facile à préparer !



mercredi 2 juillet 2014

Le Californien

Ce sandwich estival très frais et végétal est inspiré du Powerhouse californien, un sandwich végétarien à base de pain de mie complet, de légumes et surtout de graines germées. J’ai omis les germes car c’est un peu difficile à trouver ici sauf en Biocoop et le rapport prix/goût n’est pas franchement exaltant. Je les ai donc remplacé par des pousses d’épinards frais.. La version 2 étages c’était pour la photo. C’est très beau mais je vous la déconseille vivement si vous voulez maintenir un tant soit peu d’élégance à table, contentez-vous d’un sandwich normal entre deux morceaux de pain quitte à en manger deux.




jeudi 5 juin 2014

Merlu Koskera

Cette photo est absolument dramatique. 
Ce plat est absolument dramatique. 
Le rouge - basque - de la honte envahit mon visage d’albâtre pour oser vous le présenter en l’état, c’est-à-dire bancal, inachevé, amputé de son ingrédient essentiel (et mon ingrédient préféré devant même l’ingrédient principal qui est le merlu) : Les palourdes !

Seulement voilà, après un après-midi de ratissage de l’ensemble des supermarchés du TDCDM (où il n’y a aucun artisan poissonnier), je ne suis tombée que sur des moules à la gueule grande ouverte, des coques bouche-bée et quelques palourdes à l’agonie qui se refusèrent à fermer leur bec malgré mes coups de doigt sur le croupion. Bref à moins de vouloir cuisiner des vibrions, j’ai dû renoncer, la mort dans l’âme au meilleur du plat : La salsa verde coincée au fond des coquillages…. Et je les ai remplacées par des gambas. J’en pleure encore…

Le merlu Koskera (prononcez Kochkéra) ou « Merluza a la Koskera » tire son nom du quartier de la ville basque - côté espagnol - de Donostia (San Sebastian) où il a été cuisiné pour la première fois : el barrio koskero (correspondant plus ou moins à l’actuelle Parte Vieja, tout autour de l’église San Vicente). Au XVI et XVII siècle ce port de pêche approvisionnait toute l’Europe en morue, congre, sardines, thon, daurade et surtout merlu. C’est un plat simple, gouteux, très facile à faire et qui mélange produits de la mer et légumes dans une délicieuse sauce verte à base de persil.



vendredi 14 mars 2014

Tarte Verte

La recette de fond de placard par excellence. Ou plutôt de tiroir de congélateur. Je me promets toujours que je vais faire du FIFO dans mon congélo ( First in/First Out, premier entré premier sorti). Ça marche 3 jours, jusqu’à ce que le tiroir soit plein. Et après, une fois par semestre je me vois dans l’obligation de tout vider pour aller chercher les cadavres coincés sous 4 paquets plus gros qu’eux. Bref. 
Cette semaine j’ai décidé de partir à la chasse au « culs-de-sacs », ces fonds de paquets de légumes qui croupissent parce qu’il en reste trop pour les jeter mais pas assez pour en faire quelque chose. Je ne vous donne pas de proportions exactes, je n’en n’ai pas la moindre idée, la seule chose que je sais c’est que le total de tous les légumes confondus faisait environ 850 grammes. A vous de les répartir selon vos préférences ou vos fonds de tiroirs !



mardi 10 décembre 2013

Pintxo Codorniz (Espagne)

On termine (pour cette fois) avec les pintxos avec cette mise en bouche aux œufs de caille. Très facile à réaliser, prévoyez juste de la faire avec un nombre d’invités limités - contrairement au Pintxo Primavera qui peut se faire en grosse quantités - à moins que vous ayez une passion compulsive pour l’écalage des œufs de caille.  Dans le cas contraire, croyez-moi, après le 10e vous m’aurez probablement traitée de tous les noms d’ovipares.




vendredi 25 octobre 2013

Oeufs Cactus


Même si la curiosité me pousse souvent à aller chercher des recettes aux antipodes, je pourrais tout aussi bien vivre le restant de mes jours avec uniquement des œufs et des patates. Quoi de meilleur qu’un œuf frit avec une tranche de ventrêche grillée, ou un morceau de jambon de Bayonne passé à la poêle, aller-retour ? Seulement voilà, c’est pas à la mode, et ça n’est pas non plus vraiment une recette…J’ai aussi le souvenir des œufs de mon enfance, garnis d’une magnifique mayonnaise maison relevée d’une gousse d’ail et saupoudrés d’un mimosa de jaune passé à travers un presse-ail. Alors pour combiner l’œuf, un semblant de recette, et l’exotisme, voici des œufs cactus : une version mexicanisante de l’œuf mimo, à l’avocat, à la coriandre et au piiiiiment ay ay  ay… Et ne vous plaignez pas, je vous ai épargné les mariachis en fond musical…




dimanche 30 juin 2013

Bibimbap : Le goût de l'harmonie (Corée)


J’ai vu pour la première fois la photo de ce plat sur La Table de Diogène est ronde, il m’a laissée bouche bée. Quand je vous dis que la beauté se mange ! Il eut pu contenir n’importe quoi, il était tellement beau qu’il fallait sur le champ que je le gouttasse. 






Le secret du bibimbap, outre son nom phonétiquement charmant qui veut dire « riz mélangé » en coréen, est la présentation presque chorégraphiée d’ingrédients divers (qui peuvent aller jusqu’à 30 !!) au-dessus d’un bol de riz blanc, à mélanger au moment de la dégustation : Le goût de l’harmonie.






Il existe plusieurs versions du plat en Corée, selon sa composition et la sauce d’accompagnement, épicée ou non. Le plus connu est le Jeonju bibimbap, avec une dizaine d’ingrédients dont des germes de soja et une sauce très relevée au piment fermenté. Libre à vous donc de choisir les ingrédients qui composeront votre bibimbap = Germes de haricot mungo, concombres, courgettes, épinards, radis noir (daikon), champignons variés, tofu, salade, poisson, poulet, bœuf…

Celui que je vous présente ici est forcément une version simplifiée (7 ingrédients seulement en plus du riz) faite avec les réserves du placard, et qui ma foi s’est avérée absolument délicieuse et a eu grand succès auprès des convives, Plectrude comprise !


vendredi 1 mars 2013

Bouchées de courgettes aux deux fromages


Voici de petites bouchées rapides, enfantines à réparer, saines, avec juste des légumes, des œufs du fromage et de la chapelure, ces petits « flans » sans lait ni crème ni aucune matière grasse ajoutées feront un excellent accompagnement d’une viande grillée ou en version mini, des amuse-bouche légers. 

Bon ce n’est pas la saison des courgettes, je sais, je sais, mais je n’avais pas la patience d’attendre 6 mois pour tester ces mignardises en bénéficiant du surplus du jardin bio de Pétronille alors je me suis contentée de la production espagnole vendue à prix d’or dans les rayons du supermarché. Cette recette a l’avantage d’être adaptable avec le panier de légumes de saison, alors restez en ligne, la version « brocolis » sera publiée dans quelques jours.





dimanche 25 novembre 2012

Mini frittate Jambon-Quinoa-Fromage

Le quinoa est, à l’instar de la pomme de terre et du maïs, un aliment précolombien qui n’a pas bénéficié, au contraire des deux autres, du même enthousiasme des conquistadores à le rapporter sur le vieux continent. Sans doute à cause de son enveloppe de saponine, extrêmement amère, mais qui protège tellement la plante des prédateurs qu’elle n’a pas besoin d’être traitée pour être cultivée. Les qualités nutritionnelles de cette pseudo-céréale (eh oui, en réalité il est de la famille des épinards et des blettes !) ont été mises à jour dans les années 70 jusqu’à devenir aujourd’hui un aliment « branché », à haute teneur en protéines (16 à 18%), contenant tous les acides aminés essentiels et sans gluten.
Tellement branché que l’ONU a déclaré 2013 « année mondiale du quinoa ». Et tellement branché que les prix ont triplé, faisant baisser d’un tiers la consommation dans le premier pays exportateur du monde, la Bolivie, où, hélas de nombreux habitants ne peuvent plus s’offrir cette graine qui les a alimentés pendant des millénaires.
(Source : New York Times)
Pour tout vous dire je ne suis pas une grande consommatrice de quinoa, ça doit être la 3e fois que j’en cuisine, les deux premières ayant soulevé un enthousiasme très modéré chez moi : le quinoa, si ce n’est pas cuisiné avec des herbes, des épices ou des sauces …je trouve que c’est terriblement fade. Pour finir donc mon paquet, j’ai trouvé cette recette de  frittate très alléchante sur un blog américain : SO VERY BLESSED
Résultat : Des mises en bouche, des snacks ou des repas du dimanche soir avec une salade, bref goûteux et parfaits en toutes circonstances (et ils se congèlent parfaitement !).