C’est frais, c’est léger et c’est très parfumé, parfait
sur un buffet froid, dans la boite déjeuner du midi au bureau, ou à emporter en
pique-nique. En plus, c'est sain et léger.
mardi 21 juin 2016
mardi 14 juin 2016
Chou braisé à la Coréenne
Après plusieurs échecs consécutifs (enfin
soyons honnêtes j’ai lâché l’affaire au bout du 2e ) de fabrication
de kimchi, ce magnifique choux
fermenté coréen que je me contente maintenant d’acheter en conserve, je me suis
résolue au fait que la fermentation n’était pas mon truc. Point de recette de
kimchi donc ici, pour cela je vous laisse aller chez Luna,
spécialiste de la fermentation qui vient d’ailleurs de sortir un livre sur le
sujet.
Revenons donc à nos moutons, à défaut de le
fermenter, j’ai décidé de braiser mon chou avec des ingrédients classiques de
la cuisine coréenne : de l’ail et du gochujang
(pâte de piment… fermentée).
Résultat excellent relevé, parfumé, savoureux.
En revanche, prévoyez large, le chou chinois entier une fois braisé va diminuer
au moins de moitié de volume. Excellent en accompagnement de viandes, volailles
ou servi avec du riz parfumé.
jeudi 9 juin 2016
Sauce Bolognaise (ragù) version traditionnelle et allégée (Italie)
Je vous ai présenté il y a quelque temps sur le
blog la recette authentique des pâtes à la carbonara, voici aujourd’hui l’autre
sauce italienne mondialement célèbre : La sauce bolognaise ou ragù alla bolognese, spécialité de la ville de Bologne, riche et longuement mijotée, où se mélangent le bœuf et le porc.
Un ragoût absolument délicieux, savoureux, réconfortant, à des lieues de certaines horreurs que l'on trouve toutes prêtes en bocaux, sans parler des sauces que j'ai pu voir en restauration collective, probablement livrées par seaux de 25 litres, qui m'avaient fait rebaptiser à une autre époque le vendredi à la cantine "la journée des pâtes à la sciure".
Je vous présente donc la version traditionnelle,
mais également une version « light » à base uniquement de bœuf, qui permettra à celles qui veulent
un plat moins lourd et par exemple sans féculents, de la servir avec, des légumes coupés en spaghetti (comme sur la photo), pour un plat équilibré et très léger.
dimanche 5 juin 2016
Melktert (Afrique du Sud)
J’avais vu pour la première fois cette recette
Sud-Africaine qui n’avait intriguée chez Reliboukitchen.
Le concept de cette tarte au lait est simple : De la pâte sucrée, du lait
(beaucoup), du sucre, des œufs (un peu), de la vanille et de la cannelle.
Comme
le nom qu’elle porte depuis le 17e siècle l’indique, pour
l’apprécier, il faut aimer le lait. Beaucoup.
Les ingrédients se rapprochent de ceux d’un
flan mais le secret est vraiment dans le rapport inversé œufs-lait qui donne une texture très crémeuse et une prédominance du goût lacté.
Deux écoles pour la garniture : Cuite dans
la pâte, ou bien une cuisson de la pâte à blanc et une garniture préparée
séparément, qui refroidit dans la pâte après assemblage. J’ai opté pour cette
deuxième solution.
Le résultat : Une tarte à la pâte
croustillante avec une crème extrêmement onctueuse (dont le goût me rappelle
terriblement la « leche frita » espagnole).
Pâte sucrée (Recette P.Hermé)
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Basique de la pâtisserie avec la pâte brisée,
sablée et feuilletée, c’est la pâte idéale pour tous vos fonds de tartes sucrées
(un peu moins friable que la pâte sablée, elle est plus facile à étaler).
La recette ci-dessous est celle de Pierre
Hermé, et je vous la présente en deux versions : à la main, et au robot (et
devinez laquelle j’ai choisie ?). Vous obtiendrez avec ces proportions 1Kg
de pâte que vous pourrez congeler (cela équivaut à 3 fonds de tartes de 26cm ou
5 plus petits de 22-24cm).
Au frais, la pâte se conserve sans problème
pendant 48 heures.
samedi 28 mai 2016
Carbonada Criolla (Argentine)
HGB se réseausocialise ! Suivez-moi sur Instagram
En voilà une carbonade peu commune.
Comme moi, vous devez rendre les armes devant
une bonne carbonade flamande -je m’aperçois d’ailleurs, honte à moi, que je
n’ai pas encore posté ma recette- au pain d’épices et à la bière trappiste
pourtant réalisée et dégustée moultes fois.
Et bien aujourd’hui nous partons sous d’autres
latitudes puisque c’est une carbonade créole que je vous emmène goûter,
spécialité du nord-est de l’Argentine, du Chili et de la Bolivie. Son nom
viendrait du fait que ce plat, traditionnellement cuit dans un plat en terre sur
un feu de bois, devait mijoter jusqu’à carbonisation complète des bûches.
Maintenant, hormis l’emploi de viande de bœuf et cette cuisson lente et longue,
il n’a pas grand-chose d’autre en commun avec son homonyme belge.
Tout d’abord pas d’alcool dans cette
carbonade-là (oui, je sais, quel dommage hein ?), pas de pain d’épices non
plus évidemment, mais de la patate douce, bien sûr du maïs, nous sommes en
Amérique du Sud, des oreillons de pêches pour le goût sucré, et de la courge
dans la carapace de laquelle elle est généralement servie. (Je me suis épargné
cela, je n’ai ni tronçonneuse, ni biceps pour m’attaquer à l’ouverture et
l’évidage d’un potiron-ou marron-de 10Kg.)
samedi 14 mai 2016
Pommes de Terre Farcies Jambon-Ciboule
Un petit bijou de plat du soir totalement
régressif (laissez-vous aller, il ne faut même pas mâcher !) qui
enchantera les enfants. Le secret ? La ciboule (cive ou civette), cette plante de la famille de l’oignon ou de la
ciboulette, très utilisée en Asie et dans les Caraïbes (l’oignon pays) et
difficile encore à trouver communément en France si ce n’est dans les épiceries
asiatiques.
L’épicerie asiatique la plus proche étant à 100
bornes, j’ai entrepris de faire des réserves de ciboule en l’achetant fraîche
en grosse quantité et en la congelant. D’abord en l’état (elle résiste
bien mais à tendance à se gorger d’eau,
ramollir et perdre du goût), pour finalement choisir de la ciseler et la
congeler dans des moules à muffins en silicone recouverte d’huile végétale neutre
et de qualité. Au bout de 24h de congélation on obtient de gros « glaçons »
de ciboule à l’huile qu’il vous suffira de jeter dans le wok pour faire votre
plat. Je trouve les saveurs ainsi beaucoup mieux préservées.
Evidemment, si vous n’avez pas de ciboule, vous
pourrez remplacer par un petit mélange d’échalotes revenues et de ciboulette.
mardi 5 avril 2016
Tteokbokki ( Corée)
Street food coréenne par excellence,
introuvable à 300 Km à la ronde de chez moi, j’ai dû donc me résoudre pour
regarder un K-drama dont chaque épisode inclut une thématique culinaire : Eating Existence (les connaisseuses
comprendront, pour les autres passez directement à la ligne suivante avant que
le rouge du drapeau des matins calmes n’échauffe mes joues cachées sous un
masque TonyMoly), à cuisiner moi-même des Tteokbokki.
C’est simple, vite fait à condition d’avoir les
ingrédients sous la main (heureusement maintenant avec internet on y arrive
facilement), et juste délicieux à condition bien sûr d’aimer… le piment : c’est
vraiment relevé !
Les tteok sont des « gâteaux » de riz,
ou plus exactement des bâtonnets de pâte de farine de riz, ronds, courts et
épais. N’ayant aucune épicerie coréenne à proximité je n’ai pas eu le courage
comme Macaronnette, de les confectionner moi-même et me suis rabattue sur leurs
cousins trouvés dans une épicerie chinoise : maigrelets, un peu carrés sur
les bords, et un peu plus durs, ils étaient moins goûteux que les tteok coréens,
mais ça a quand même fait l’affaire pour assouvir ma fringale !
jeudi 31 mars 2016
Riz aux pois chiches et raisins secs (Espagne)
Une petite balade sur la côte espagnole, entre
la Costa de Azahar et la Costa blanca, autrement dit Valence et Alicante suffit
à vous laisser penaud devant les cartes des restaurants qui proposent tour à
tour ou conjointement « arroces »
et « paellas». Les questions
posées aux serveurs n’apportent la plupart du temps que peu d’éclairage, à
savoir qu’ils vous diront probablement que la paella c’est Valence et les arroces
c’est Alicante, et encore pas toujours. Oui d’accord mais encore ?
Les deux plats ont bien évidemment le riz comme
ingrédient majeur et la paella (qui
est en fait le nom de cette grande poêle plate à poignées) comme récipient de
cuisson. S’il faut trouver une différence (et de façon très simpliste), la paella valencienne fait la part belle aux
légumes et au poissons/fruits de mer et arbore une belle couleur jaune due au
safran, alors que les arroces
alicantins sont rougeâtres, couleur due à la salmorreta (sauce à base de piment rond local, ail et tomate) dans
laquelle le riz se fait revenir.
Le riz est évidemment la base du plat . Le
riz de prédilection pour les paellas est le riz de Valence (Bomba, Bahia ou
Senia) ou Calasparra
de Murcia, des riz de grains moyens qui absorbent bien le bouillon en restant
moelleux.
Quelques adresses en ligne (non testées) pour vous
procurer ce riz : Les
grands d’Espagne, Sabor
de madre, La
Grande épicerie. A défaut un riz de grain moyen de camargue ou riz rond
comme le riz à risotto (arborio) mais dans ce cas je vous conseille de le rincer
2 fois avant cuisson pour bien enlever l’amidon.
Aujourd’hui je vous présente une recette de riz
un peu sucrée-salée et absolument délicieuse trouvée chez Mercado Calabajio, un superbe blog
espagnol tout en images.
samedi 26 mars 2016
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