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vendredi 23 novembre 2018

Tacos al Pastor (Mexique)


De loin on pourrait confondre une taqueria mexicaine qui propose des tacos al pastor  (littéralement «à la manière du berger »), avec un kebab. La cuisson de la viande sur d’énormes broches verticales est très similaire (d’ailleurs l’origine pourrait être celle du sharwarma importé par des immigrants libanais), mais la comparaison d’arrête là : Les tacos al pastor (appelé également Tacos de adobaba) c’est quasi exclusivement de la viande de porc marinée, servie sur des tortillas souples de maïs avec de l’ananas frais. L’un des tacos les plus populaires du Mexique.

Evidemment, impossible de reproduire ce mode de cuisson à la maison, donc j’ai cuit la viande au gril, pour un résultat sans doute moins authentique mais néanmoins très savoureux.


 D'autres recettes mexicaines : C'EST PAR ICI 

samedi 11 août 2018

Mandu (Corée)


La suite du tour du monde des raviolis, avec les mandu coréens, des raviolis à la viande (mais on peut aussi faire une version au kimchi, le chou coréen fermenté). Ces raviolis auraient été importés en Corée par les mongols, au XIVe siècle sous la dynastie Goryeo. Ce fut l'un des premiers plats ayant permis la réintroduction de la viande dans une Corée qui était à l’époque essentiellement bouddhiste et végétarienne. Une chanson datant de cette époque, appelée « Ssanghwajeom », raconte d'ailleurs comment des Ouïgours ont ouvert une échoppe à raviolis en arrivant en Corée, et eurent un franc succès auprès de la population locale.

Les mandu peuvent être cuits à la vapeur, frits, ou grillés comme je vous les présente ici (poêlés d’abord à l’huile puis la cuisson se termine à couvert en rajoutant un peu d’eau), voire en soupe. Vous pourrez en trouver donc de toutes formes, farces et type de cuisson si vous allez en Corée, d’autant que c’est un plat saisonnier dont la farce peut changer en fonction des ingrédients disponibles.

Ici c’est une version très classique que je vous présente, avec une farce composée d’un mélange de viandes. J’ai également utilisé des feuilles à ravioles toutes prêtes achetées au rayon frais du supermarché asiatique (le plus long de la recette étant bien évidemment la réalisation de ces feuilles à ravioles si vous les faites vous-même).



samedi 26 mai 2018

Sandwich à l'oeuf (Corée)


Si vous voulez devenir la reine ou le roi de la saison des pique-nique qui vient de commencer, dégainez cette arme fatale : Le Korean egg toast. Pour faire simple, un sandwich à l’omelette grandement amélioré, complet (œufs, légumes, fromage, jambon…), qui tient au corps et qui a fait l’unanimité absolue chez tous les testeurs.
En Corée, c’est depuis une vingtaine d’années un petit déjeuner à emporter qui se vend dans des stands de rue, rien de vous empêche de faire de même, de le mettre dans votre gamelle pour déjeuner sur le pouce, ou de l’instaurer en dîner du dimanche soir. Et découpé en petit carrés en apéro/tapas, ça ne doit pas être mal non plus...


mardi 22 mai 2018

Chao Shou : Raviolis au porc, sauce pimentée (Chine)



Nous partons en Chine pour la province relevée du Sichuan, où l’on sert dans les gargotes de rue ces délicieux raviolis vapeur farcis à la viande de porc et généreusement arrosés de sauce au piment.
En dialecte du Sichuan chao shou signifie « mains croisées » et se réfère au pliage particulier de cette raviole, dans des carrés de pâtes pliés en triangle et dont les pointes se superposent. Le pliage sera forcément la partie la plus longue de la recette qui, par ailleurs, se réalise assez rapidement en utilisant des feuilles à wonton déjà prêtes (achetée au rayon frais des supermarchés asiatiques).
Le résultat est un plat extrêmement goûteux et relevé, avec ce parfum si particulier du poivre du Sichuan.
Il est toujours difficile d’estimer le nombre de ravioles puisque cela dépend vraiment de comment vous les remplissez mais disons autour de 20-25.



D'autres recettes chinoises = PAR ICI
D'autres recettes de raviolis = PAR LA

lundi 9 octobre 2017

Shanghai Ribs (Chine)

Je suis insortable.
Le plus grand bonheur pour moi, à une table, c’est de ronger des os avec les doigts, ou avec mes baguettes. (J'ai dit des os, pas arêtes ou des carapaces :-)) Et donc le pire des crève-cœur dès que le restaurant monte en gamme, c’est qu’on me serve un truc désossé !
J’aime grignoter les pieds de porc, les cous de canard confits, les croupions, les demoiselles, les alouettes, les cailles, et bien évidemment les travers de porcs que chez nous on appelle « couston ».

Et quoi de meilleur pour des travers de porcs qu’une bonne sauce ou marinade qui caramélise à la cuisson ? Pour changer un peu de la très classique sauce barbecue à la texane,  je vous propose une version chinoise, de Shanghai plus précisément, avec une sauce aigre-douce au vinaigre noir. Vous pourrez déguster ces travers chauds, ou à température ambiante, un régal dans les deux cas.


jeudi 28 septembre 2017

Tantanmen (Japon)

Les Tantanmen ou Tan Tan ramen sont la version japonaise d’un plat très relevé du Sichuan : Les nouilles Dan Dan Mian. En résumé, un bouillon épicé (mais ici bien moins que dans la version sichuanaise) au sésame, des nouilles, du porc haché épicé et un peu de verdure.

Pour faire la recette idéale, il faut bien sur faire votre bouillon de poulet maison puisque c’est la base de ce plat. Rassurez-vous c’est beaucoup moins contraignant qu’il n’y parait il suffit juste de le prévoir un jour avant.

Le résultat vous réconfortera, réchauffera et tiendra au corps toute la journée. On s’est vraiment régalés

D’autres recettes de nouilles ? C’est par ICI 
D’autres recettes japonaises ? C’est par LA 


lundi 7 août 2017

Liangpi : Nouilles froides au piment (Chine)

On part en voyage (pour la journée, le temps qu’il vous faudra au minimum pour réaliser cette recette) dans la province chinoise du Shaanxi (dont la ville la plus connue est Xian et son armée de terre) pour préparer et déguster ces nouilles froides à la sauce pimentée que vous réaliserez à la main de A à Z à partir d’un paquet de farine de blé.

C’est un plat végétarien, qui nécessite donc de longues heures de préparation puisque pour réaliser les nouilles à base d'amidon vous allez devoir séparer manuellement ce dernier du gluten contenu dans la farine. Une fois n’est pas coutume, j’ai donc photographié les différentes étapes pour vous donner une idée de la progression de ce marathon culinaire. N’hésitez pas à faire participer les enfants si vous en avez, ils vont adorer le lavage de la pâte et avec un peu de chance déguster le plat final (même si j’avoue que pour ce coup d’essai mes nouilles étaient un peu trop épaisses et n’avaient pas la texture parfaite que j’aurais souhaitée, Plectrude les a décrétées « les nouilles du siècle », comme quoi rien de tel que d’y passer 6 heures…)

La recette n’est pas réellement compliquée en soi mais nécessite de la patience et de trouver le récipient idéal pour la cuisson des "galettes" à la vapeur, que vous découperez ensuite en lanières pour en faire des nouilles plates. Après plusieurs essais plus ou moins heureux, le meilleur résultat a été obtenu avec une assiette/plat en inox préalablement huilé. 

Alors que l'amidon nous sert à faire des nouilles translucides, le gluten est soit écarté complètement, soit cuit à la vapeur et rajouté en morceaux dans le plat (dans la vraie recette originale telle que je l’ai indiquée, puisqu’on utilise évidemment tous les ingrédients sans gaspillage. Maintenant, ce gluten bouilli n’a pas vraiment d’intérêt gustatif et vous pouvez parfaitement l’omettre).

J’ai fait pas mal de recherches pour trouver la recette parfaite et je me suis finalement calquée sur celle de l’excellent blog China Sichuan Food, avec de la farine de blé (la recette peut aussi se faire avec de la farine de riz).

D’autres recettes de CHINE: C’est par ici !
D’autres recettes de NOUILLES : C’est par là !

mardi 11 juillet 2017

Kaya : Confiture de Coco (Singapour, Malaisie)

Un petit déjeuner du côté de Singapour ou de la Malaisie, ça vous dit ? Il suffira de tartiner votre pain griller de cette confiture d’œufs et de coco, appelée kaya. Sa texture très crémeuse et onctueuse, sa couleur caramélisée et son parfum de coco et de feuilles de pandanus vous dépayseront sans vraiment vous dépayser, c’est doux et sucré et cela s’incorporera mieux à votre petit déjeuner habituel que la bouillie de riz au poisson séché par exemple.

La recette est simple, mais le plus dur sera sans doute de trouver de la feuille de pandanus (pandan ou baiteul) qu’il vous faudra aller chercher dans une épicerie asiatique (ou lien dans la recette). Il se trouve aussi en pâte ou en poudre. C’est cette feuille assez étroite et allongée dans laquelle on enveloppe par exemple les bouchées de poulet que vous pouvez trouver dans les restaurants thaïs, avant de les faire frire. A défaut vous pouvez même l’omettre, il manquera ce petit parfum tout à fait typique mais le résultat sera néanmoins délicieux.

Attention : Cette recette requiert de la patience et un bon bouquin (à moins que vous sachiez jouer à Candy Crush d’une seule main) car vous aller devoir vous asseoir devant la casserole et touiller jusqu’à ce que la consistance parfaite soit obtenue. Sinon je vous ai mis une petite tricherie en cours de route qui vous permettra d’éviter la tendinite. Courage, c’est bon !

D’autres recettes de MALAISIE: C’est par ici !



jeudi 8 juin 2017

Nouilles Froides du Sichuan (Chine)


Quand il fait chaud mais qu’on a faim et envie de manger quelque chose d’un peu plus consistant qu’une salade, il y a en Asie plein de recette de nouilles froides qui sont pour moi bien plus appétissantes et digestes que nos salades de pâtes-mayo. Enfin quand je dis froides, je ne me réfère qu’à la température extérieure, car ces recettes chinoises ou coréennes sont en général largement assaisonnées de piment qui vous maintiendra sans problème à température ambiante en périodes de fortes chaleurs.

Vous connaissez mon amour immodéré pour la capsaïcine dont moultes études scientifiques démontrent les bienfaits sur la santé (à condition bien sûr de ne pas vous frotter les yeux avec ni d’en sniffer la poudre), alors ces nouilles froides bien relevées, à la fois très fraîches et … toniques, c’est un must. On commence (je pense qu’il y en aura d’autres) par cette recette chinoise du Sichuan, région de Chine bien connue pour sa cuisine très relevée, et qui fait la part belle au sésame.

D'autres recettes de nouilles ? C'est PAR ICI
Et pour d'autres recettes chinoises c'est PAR LA.

Cet article n’est PAS sponsorisé. Les liens vers les sites marchands contenus dans la recette sont uniquement fournis à titre indicatifs pour vous aider dans l’identification et l’approvisionnement des ingrédients. Je n’ai aucun partenariat avec les sites  en question.


dimanche 7 mai 2017

Choripán (Argentine)


On pourrait presque appeler ça le hot-dog argentin.

Le roi du choripan c’est bien évidemment le chorizo. Pas celui que vous avez l’habitude de picorer en apéritif avec le saucisson ou le fromage, mais le chorizo frais à griller, qui se cuisine comme une saucisse. D’ailleurs ce sandwich tient son nom de la condensation des deux mots « chorizo » et « pan » (pain).

Le chorizo est une charcuterie espagnole (qui s’est donc exportée en Amérique du Sud) ) fumée ou séchée, à base de viande de porc hachée, d’ail, d’herbes et d’un mélange de poudres de piments divers appelé pimentón qui lui donne à la fois sa couleur rougeâtre et son petit goût piquant.

Le chorizo criollo que l’on trouve en Argentine utilisé dans cette recette est du chorizo frais à cuire (à la plancha ou au grill). Grillé puis servi entre deux tranches de pain sur un lit de sauce chimichurri, et recouvert de salsa criolla, ce sandwich à la forte personnalité va sérieusement vous réveiller les papilles.


dimanche 12 mars 2017

Porc Char Siu (Chine)

Nous entamons ici une série thématique qui me tenait à cœur : La cuisine du delta de la rivière des perles, à savoir de la région de Canton et de Hong Kong. J’y ai souvent voyagé, professionnellement, dans une vie antérieure, et j’en garde des souvenirs impérissables de tous types : Un choc culturel, beaucoup de fous rires, de grands moments de solitude, des découvertes inouïes, des parties de dés dans des bars à karaoké, des soirées beaucoup trop arrosées de « Great Wall », des négociations surréalistes les lendemains matins, un typhon, une hépatite A carabinée, une intoxication alimentaire, des usines d’un autre siècle et des dortoirs surpeuplés jouxtant des gratte-ciel, des milliers de pantalons bleu marine et de chemises blanches, les nuits obscures du continent vs les lumières jamais éteintes de Hong Kong, des voyages en pousse-pousse - en taxi sans plancher - en Lincoln - en star ferry - en aéroglisseur - en train - en jonque - en mobylette - ou en 777 business les rares fois où l'on était surclassés ...
Bref, c’était il y a 20 ans et j’en avais à peine autant. Je n’avais quasiment jamais quitté la France, et ces expéditions étaient magiques.
Je suis retournée en Chine depuis, et j’ai eu l’impression de débarquer dans un pays que je ne reconnaissais pas. Ce qui n’avait en revanche absolument pas changé c’est cette gastronomie incroyable qui nous a fait faire des voyages culinaires, improbables, surprenants, déroutants, mais souvent délicieux et à laquelle je voulais modestement rendre hommage avec ces quelques recettes.
La cuisine cantonaise est pleine de saveurs, dont certaines auxquelles les palais occidentaux ne sont pas habitués. On dit là-bas que tout ce qui vole et n’est pas un avion, qui a quatre pattes et n’est pas une table ou flotte et n’est pas un bateau, ça se mange. Certes, il y a des incontournables qui semblent universels tels les raviolis, qui parsèment nombreux les chariots de dim sum, mais d’autres parfums, ingrédients ou plats, nécessiteront sans doute un peu plus de temps pour être apprivoisés.

Le premier incontournable pour moi c’est le porc char siu. Si je ne devais garder en mémoire que de deux sensations, ce serait la moiteur qui vous tombe dessus à la sortie de l’avion au mois d’Août, et l’odeur prégnante du char siu émanant des rôtisseries de Hong Kong où les morceaux de viande et les volailles rouges sont suspendus en vitrine.

Le char siu c’est la marinade cantonaise du porc par excellence, composée de miel, maltose, de pâte de haricots rouge fermentés, de sauce soja, hoisin et de vin de riz qui lui donne une belle couleur rougeâtre et une saveur très particulière. Le porc char siu se mange avec du riz, des soupes de nouilles ou dans des petits pains (qui était la recette complète que je voulais vous présenter mais, fidèle à ma légende, j’ai raté la pâte à pain, donc exit les bao zi)

Vous pouvez cuisiner ainsi la poitrine de porc (très consommée là-bas mais c’est quand même un gras), ou d’autres morceaux plus maigres, j’ai choisi un intermédiaire : de l’échine, grasse juste ce qu’il faut et surtout très tendre.

Je vous propose 2 recettes pour la marinade, l’une complète et donc plus complexe en terme d’ingrédients (il vous faudra trouver du maltose et des cubes de soja fermentés que vous aurez peut-être du mal à ré-utiliser par la suite) une autre en utilisant partiellement de la sauce char siu toute prête, les autres ingrédients étant plus communs.



dimanche 5 mars 2017

Tteok sautés aux légumes et au bœuf ( Corée)

Je voulais faire goûter à Plectrude les tteok, ces bâtonnets de farine de riz coréens, mais la recette moderne des tteokbokki largement assaisonnés de gochujang (pâte de piment) était beaucoup trop relevée pour qu’elle puisse en avaler une bouchée.
Je me suis donc inspirée d’une photo trouvée sur l’Instagram de mon ajumma préférée, Maangchi, qui avait fait sauter ses tteok avec des légumes et du bœuf mariné. Pas un gramme de piment, ce qui rend la recette appréciable par tout le monde, tout en étant très savoureuse et parfumée.
Cette recette se rapproche de la façon originelle de cuisiner les tteok à la court royale à l’époque de la dynastie Joseon (1392-1910) et ce jusqu’au XVIIIe siècle (gungjung-tteok-bokki),  dans une sauce brune à base de soja.



lundi 17 octobre 2016

Char Kwai Teow (Malaisie, Singapour)

Autrefois repas consistant et peu onéreux des paysans et des pêcheurs, devenu street food par excellence que l’on retrouve à toute heure de la journée dans les échoppes de Malaisie ou Singapour, ce plat issu des communautés chinoises de Singapour est composé de nouilles plates de riz (kwai teow) sautées (char) au wok à très haute température, en général dans une généreuse quantité de saindoux, avec de la sauce soja, du piment, des crevettes, des coques, de la ciboule, des germes de haricots mungo et l’incontournable œuf battu.
J’ai choisi une version avec de la saucisse chinoise lap cheong pour relever le goût, (ça peut aussi être des morceaux de lards frit, pour rester dans le ton J).

C’est très bon, bien parfumé et ça cale. Et l’odeur dans la cuisine m’a emportée dans des rues de Chine dont je garde des souvenirs olfactifs émus…

dimanche 21 juin 2015

Tarte mozzarella et tomates confites

Jadis je détestais les quiches.

C’était avant. Quand j’avais du temps et/ou des bras pour m’aider afin de m’étirer des journées entières en cuisine pour m’attaquer à plats hautement sophistiqués, demandant 6 heures de préparation et la vaisselle de la totalité du buffet. Maintenant que je n’ai ni l’un ni l’autre, et Plectrude à nourrir de façon saine et équilibrée en rentrant régulièrement à 19 ou 20h, les quiches, tartes salées et leur mille variantes m’ont sauvées plus d’une fois des « soirées Kellogg’s ».

J’ai même acheté un bouquin de quiches (à 2€ chez Noz). Je sais. C’est pathétique.


vendredi 27 mars 2015

Tarte Champignons Raclette

Elle arrive sans doute un peu tard vu qu’on est déjà au printemps, mais les beaux jours étant loin d’être là, on peut encore profiter d’une belle tarte forestière réconfortante avec son fromage onctueux. D’une simplicité enfantine et très rapide à faire si vous prenez des champignons surgelés (que vous ne manquerez pas de raconter que vous êtes allez chercher en forêt à l’automne, au péril de votre vie, laissant en bordure d’un bois de l’Ariège votre Mini Cooper immatriculée 31), elle fera un tabac, un délicieux repas du soir avec une salade, ou une gamelle dont l’odeur fera baver tous vos collègues quand vous ouvrirez la porte du micro-ondes de la cantine.




dimanche 16 novembre 2014

Sfeha (Moyen-Orient)

Abonnée depuis quelques mois à la Box cuisine Kitchen Trotter, il est rare que je refasse leurs recettes à l’identique, je me sers souvent de leurs produits (que j’aurais beaucoup de difficultés à trouver par ailleurs) pour faire d’autres choses, creuser un peu la gastronomie du pays en question et…. augmenter mon stock d’épices qui nécessite maintenant un meuble pour lui tout seul. 
Mais au mois d’Octobre, ils m’ont bluffée avec  leur coffret « Jordanie », une vraie réussite avec des recettes tellement appétissantes (et goûteuses) que je les ai toutes faites sans exception.

On va donc commencer par l’entrée/snack : la sfeha (ou sfiha), sorte de pizza orientale, à base d’une pâte à pita (vous pourrez utiliser de la pâte à pizza toute prête pour une version rapide) et d’agneau épicé.



lundi 27 octobre 2014

Bolinhos de Bacalhau : Beignets de Morue (Brésil)

Après la cuisine bahianaise et mes réussites mitigées des acarajé (ratés) et du vatapa (réussi), voici un autre classique frit de la cuisine brésilienne, directement importé du Portugal, les beignets de morue autrement dit bolinhos de bacalhau. A servir en entrée ou en snack/amuse- bouche avec une belle sauce tartare, c’est un plat tout simple, goûteux, qui plaira à tout le monde et qui se réalise avec des ingrédients du marché très abordables. C’est certes un peu long à réaliser, mais l’avantage est que vous pouvez en faire de grandes quantités à la fois et éventuellement congeler les beignets avant cuisson pour les ressortir et les frire au fur et à mesure des besoins.



mercredi 3 septembre 2014

Onion Grilled Cheese

Ma photo ne rend pas du tout justice à ce petit bijou de « comfort food », comme ils disent aux Ztasunis.  Le grilled cheese américain c’est une copie du croque-monsieur français, sans Monsieur le jambon, c’est-à-dire une tranche de cheddar entre deux tranches de pain de mie beurré (ou parfois enduit de mayonnaise, pufffff)  le tout passé au grill.

Voire à la poêle, avec encore un peu plus de beurre.

Voire avec un fer à repasser (1)



J’ai ici quelque peu amélioré la version de base en incorporant une compotée d’oignons et en remplaçant la toastinette par de la mimolette demi-vieille et du comté. Pour le fer à repasser, j’attends que Johnny Depp vienne m’expliquer la technique.




mercredi 2 juillet 2014

Le Californien

Ce sandwich estival très frais et végétal est inspiré du Powerhouse californien, un sandwich végétarien à base de pain de mie complet, de légumes et surtout de graines germées. J’ai omis les germes car c’est un peu difficile à trouver ici sauf en Biocoop et le rapport prix/goût n’est pas franchement exaltant. Je les ai donc remplacé par des pousses d’épinards frais.. La version 2 étages c’était pour la photo. C’est très beau mais je vous la déconseille vivement si vous voulez maintenir un tant soit peu d’élégance à table, contentez-vous d’un sandwich normal entre deux morceaux de pain quitte à en manger deux.




mercredi 28 mai 2014

Oladi (Russie)

Je mentirais si je vous disais que je n’ai pas mangé ça toute ma vie en appelant ça des blini. Mais un jour j’ai mangé des vrais blini russes, préparés par une jeune femme originaire de la région du lac Baikal qui n’avaient pas grand-chose à voir dans leur aspect extérieur avec le « pancake » que l’on sert  en France sous le nom de blini et qui en réalité en Russie s’appelle « oladi ». Le blini est plutôt une crêpe fine qui se sert telle quelle ou enveloppe la nourriture pour la servir sous forme de petits paquets. A peine plus épaisse que nos crêpes à nous mais beaucoup plus fines que les oladi que l’on trouve chez nous sous le nom de blini. Si l’aspect extérieur est différent, en revanche la pâte de base est similaire, les blinis peuvent aussi être réalisés en Russie avec de la farine de sarrasin, les oladi avec de la farine de blé puisqu’ils sont servis plutôt avec des mets sucrés ou au petit déjeuner, et le lait fermenté peut également être remplacé en partie ou en totalité par du yaourt, ou de la crème aigre.